C'est toujours une grâce et une joie de pouvoir dire ce que Dieu a fait
dans mon cœur. Je suis née au Maroc. Je suis issue d'une famille
musulmane, pratiquante, modérée. J'ai eu la chance de voir ma mère
parler avec Dieu et je pense que cela m'a donné la foi.
A l'âge de dix ans, ma mère mourut et ce fut un drame pour moi. Mais en
même temps, je compris que sur la terre on n'est pas éternel et qu'on
peut partir du jour au lendemain. Bien sûr, au début, même si je croyais
en Dieu, je me suis vraiment révoltée. J'en ai voulu à Dieu parce qu'il
avait pris ma mère. Mais le temps a passé, et je me suis souvent posé
la question : « Et toi, Aziza, le jour où tu vas mourir, tu vas partir
où ? Ta mère est morte. Tu penses qu'elle est auprès de Dieu… » (parce
que je pensais que ma mère était auprès de Dieu comme tout enfant).
J'avais vraiment envie de mourir moi aussi et partir avec elle. Pas me suicider, mais je me disais que la vie n'a pas de sens.
En grandissant, j'ai vu aussi que dans mon cœur, il y avait le péché et
je ne savais pas comment faire pour m'en débarrasser. Je savais que
j'étais pécheresse et qu'un jour je devais comparaître devant Dieu. Je
savais dans mon cœur, qu'après la mort, on rencontrait Dieu, que l'on
ait vécu avec ou sans Lui.
A l'âge de 22 ans, j'ai commencé à pratiquer l'Islam : le Ramadan, la
prière : essayer de faire le bien. Cela n'a rien changé dans mon cœur,
n'a pas transformé mon âme, ne m'a apporté ni joie, ni certitude du
salut. Plus je pratiquais, plus j'avais la conviction que j'étais
pécheresse, loin de Dieu. C'est là que le tourment a commencé dans ma
vie, le tourment spirituel. Je me disais, « Je pratique et je ne suis
pas sûre de mon salut ! » J'étais malheureuse, angoissée, jusqu'au jour
où Dieu a mis sur mon chemin quelqu'un qui m'a parlé de son amour, en la
personne de Jésus-Christ.
Bien sûr, en tant que musulmane je pensais que Jésus était pour le monde
occidental et que Mahomet était pour les musulmans. Pour moi, Jésus
était un prophète, quelqu'un de très bien mais je n'avais aucune
relation avec lui. Je ne pouvais pas en avoir une. Un jour où j'étais en
train de prier en arabe, j'ai entendu au fond de mon cœur une voix qui
n'était pas audible mais qui me disait « Tu oublies Jésus ». J'étais
vraiment secouée. Cela se répétait toutes les fois où je voulais prier.
Cette voix me disait : « tu oublies Jésus ».
Un jour quelqu'un m'a donné une Bible. Je ne l'ai pas lue, je l'ai mise
de côté. La personne qui me l'avait donnée m'en a alors offerte une
autre. Un jour où je n'avais rien à lire, j'ai commencé à lire la Bible,
pour m'occuper. J'ai commencé par la Genèse. J'ai de suite senti que
c'était vraiment la Parole de Dieu. Dieu est un Dieu d'ordre. Il
explique qui il est, qu'il a créé la terre. Je me suis dit : « Je ne
sais si la Bible est vraiment pour moi, mais ce que je lis me touche
beaucoup. » Je continuais à faire ma prière musulmane. Mais un jour,
dans le désespoir, dans un cri du cœur, j'ai demandé à Dieu : «
Montre-moi si Jésus est vraiment le Sauveur de l'humanité, si vraiment
il est mort pour mes péchés, si vraiment il a donné sa vie pour moi,
s'il est vraiment ressuscité ! Je ne veux pas seulement lire ou entendre
des témoignages. Je veux vraiment avoir une révélation de ta part !».
A cette époque, la seule chose qui comptait pour moi c'était la vie
éternelle, savoir où j'allais passer l'éternité. C'était plus que vital,
c'était une angoisse, plus qu'une recherche. Quand je priais, j'étais
en pleurs.
Trois jours après, un monsieur m'a invité à l'accompagner dans un lieu
où l'évangile était prêché. Quand je suis rentrée dans cette église,
j'ai senti une puissance.
Maintenant que je suis chrétienne, je peux dire que c'était le
Saint-esprit qui me saisissait. Le prédicateur parlait de Jésus, il dit :
« Jésus est venu : Il a donné sa vie pour l'humanité afin que quiconque
croit en Lui, ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». C'était
pour moi comme une révélation. J'ai de suite compris que réellement
j'avais besoin d'être sauvée et que mon salut était dans ce sauveur qui
est Christ. Et ce Christ était ressuscité. Il n'était pas resté sur une
croix, il n'était pas une statue, une image, un prophète. Il était plus
qu'un prophète. Il était vraiment Dieu lui-même venu habiter parmi les
hommes. Il a donné sa vie pour les hommes. Il est ressuscité pour sauver
les hommes.
Aujourd'hui, je peux dire que j'ai la certitude de mon salut. Avant,
j'étais angoissée parce que je ne savais pas où j'irai après la mort.
Maintenant, j'en ai la certitude. Ce n'est pas une prétention. J'ai dans
mon cœur la certitude que le jour où je mourrai, je verrai Dieu. Cela a
commencé par la mort de ma mère mais cela a fini par mon salut et par
la vie éternelle. Je bénis Dieu parce qu'aujourd'hui je marche auprès de
Lui. Il tient ma main !
Aziza : Mariée, mère de 2 enfants
vendredi 16 décembre 2011
dimanche 13 novembre 2011
VOICI MON TÉMOIGNAGE DE CONVERSION DE LA MAGIE ET DE LA ROSE CROIX A JESUS
Je suis un ex-agent du diable, car pendant longtemps, dans ma vie, je fus membre de l'ordre de la Rose croix AMORC (septième degré du temple), du Mahikari, du Martinisme, de la Plume d'Inde, l'enseignement de Vahali, etc..
La Bible dit: "Dites à ceux qui ont le cœur troublé, prenez courage, ne craignez point; voici votre Dieu, la vengeance viendra, la rétribution de Dieu; il viendra lui-même, et le sauvera". Esaïe 35,4.
Comme personne ne pouvait me parler réellement de ce Dieu bon pendant les années soixante dix, j'ai choisi la voie de l'égarement, en m'initiant à la magie. Car mon âme était réellement troublée au fond de moi!
Ce qui va suivre vous touchera.
Je suis né pendant les années des indépendances de l'Afrique, dans une famille impliquée grandement dans la sorcellerie.
Juste après l'indépendance de mon pays (le Cameroun), mon père mourait mystérieusement : étant parti de chez lui un matin pour le service, à quinze heures(15H), la police venait chercher ma mère pour identifier le corps de son mari qui était méconnaissable à cause de la putréfaction.
Cette façon de mourir traumatisa ma famille tant maternelle et paternelle.
Ainsi nous fûmes, toute notre vie, tourmentés par les forces des ténèbres. Je fus scolarisé. J'étais très intelligent à l'école. Mais à douze ans, je fus atteint de démence qui bascula toute ma vie.
Pour moi, c'était une étape difficile et une épreuve que je ne saurais oublier. Car toute ma famille, ma mère, mes soeurs et moi allions de féticheur à féticheur,... Je ne vivais que dans des interdits (.) Tout cela pour obtenir de la protection contre les puissances des ténèbres!
A quinze ans, je commençai moi même à pratiquer la magie. Premièrement entre amis, à l'internat, puis chez certains magiciens noirs.
Devenu grand, je suis passé de la magie noire à des sociétés initiatiques comme la Rose Croix...
Malgré ces pratiques magiques et rosicrucienne, pendant trente ans, rien ne marchait dans ma vie, du point de vue financier, académique et social.
Ecclésiaste dit: " il y a un temps pour toute chose sous les cieux (...) un temps pour pleurer, un temps pour rire, un temps pour se lamenter (.)
Un jour, je dormais paisiblement sur mon lit, dans un profond sommeil.
Dans un songe, je me suis vu, moi un païen, dans une église qui n'était ni catholique, ni protestante. C'était une de ces églises où les chrétiens mettent la chaire de la prédication. Et la voix d'un homme invisible me dit: agenouille toi, car le Seigneur arrive".
Ma réponse dans le songe fut spontanée: je ne le ferai que devant le Seigneur. Mais cet homme me pressa par l'épaule gauche et je me suis mis à genou.
Regard fixé vers la toiture de l'église, je vis une boule blanche-laine, de petite taille, qui descendait du ciel. Elle faisait un mouvement giratoire de bas vers le haut et de haut vers le bas. Plus elle descendait, plus elle grandissait !
Quand elle atteignit le niveau de mes yeux, premièrement je constatai cinq anges blancs à gauche et cinq autre à droite. Quand ceux de gauche montaient, ceux de droite descendaient. C'est ce qui expliquait la blancheur de cette vision et le mouvement circulaire.
Deuxièmement, en fixant le regard au milieu de la boule, je vis le Seigneur Jésus Christ qui me tendit sa main; quand je voulus la prendre, je constatai qu'un mûr noir d'un mètre nous séparait.
Ce fut en 1981. Et moi, toujours dans l'occultisme, j'évoluais tout bonnement!
Mais cette vision bouleversa ma vie, car je commençais à me poser des questions sur l'ultime sens de mon existence terrestre.
En 1986, lors des mes pérégrinations de la recherche du sens de la vie, je croisai un homme de Dieu qui m'amena dans une église du réveil : c'était l'Assemblée de Dieu de Kikwit3.
Je fis encore une seconde expérience avec le Seigneur, à travers une prédication de l'homme de Dieu, le pasteur de cette église.
Il avait prêché, ce jour là, sur l'intimité de l'homme avec son Dieu.
Avant de dormir, j'ai prié tel qu'un véritable chrétien ne pourrait le faire ! Et je m'endormis!
En songe, je me vis ciel. Un ange de l'Éternel, vêtu de rouge m'apparut. J'allais m'agenouiller devant lui, quand il me dit que je suis son compagnon et il m'interdit de le faire.(Apocalypse 19,10)
Je fis l'étalage de mes souffrances à cet ange: la sorcellerie qui me combattait, mon célibat, le blocage dans les études, le blocage dans les voyages, et ma mauvaise santé.
Il me saisit par le talon, et du coup nous nous retrouvâmes devant le trône du Seigneur Jésus christ. Nous fûmes comme des fourmis devant les orteils du seigneur. Et mon ange intercédait en ma faveur au près du Seigneur, comme dans le livre de Job(Job33, 22 à 24).
Au début, ma vie chrétienne fut charnelle, car je vagabondais de gauche à droite, d'une église à une autre, me mettant toujours à critiquer les enseignements des uns et des autres.
Mais un jour, je fus victime d'une très longue maladie: la fièvre typhoïde. elle dura neuf mois. La maladie était si grave que mes intestins commencèrent à se perforer.
Finalement, un jour,vers 17 H, je sentis la mort qui venait me surprendre. Alors j'ai pensé à la puissance de Jésus Christ en invoquant son nom. Et cet esprit m'a libéré, aussitôt. Ce jour là, seul dans ma chambre et sur mon lit de malade, le jeune homme de 33 ans que j'étais prit la résolution de s'attacher définitivement à Jésus Christ!
Je suis allé moi même à l'église de Réveil. Les frères manifestèrent un grand amour envers moi. J'ai eu plusieurs séries de délivrances dans ma vie spirituelle.
J'ai commençé à servir Dieu avant tout comme intercesseur, puis comme gagneur d'âmes; après j'ai été un évangéliste de feu, pendant six ans, au point où je suis allé évangéliser les pygmées en pleine forêt équatoriale, pendant six mois.
Il y a de cela trois ans, j'exerce le ministère pastoral à plein temps.
Aujourd'hui dans le Seigneur, je suis marié à une très charmante et belle femme; j'ai un bachelor degree en théologie et je suis aussi un ingénieur concepteur en informatique
Je suis un ex-agent du diable, car pendant longtemps, dans ma vie, je fus membre de l'ordre de la Rose croix AMORC (septième degré du temple), du Mahikari, du Martinisme, de la Plume d'Inde, l'enseignement de Vahali, etc..
La Bible dit: "Dites à ceux qui ont le cœur troublé, prenez courage, ne craignez point; voici votre Dieu, la vengeance viendra, la rétribution de Dieu; il viendra lui-même, et le sauvera". Esaïe 35,4.
Comme personne ne pouvait me parler réellement de ce Dieu bon pendant les années soixante dix, j'ai choisi la voie de l'égarement, en m'initiant à la magie. Car mon âme était réellement troublée au fond de moi!
Ce qui va suivre vous touchera.
Je suis né pendant les années des indépendances de l'Afrique, dans une famille impliquée grandement dans la sorcellerie.
Juste après l'indépendance de mon pays (le Cameroun), mon père mourait mystérieusement : étant parti de chez lui un matin pour le service, à quinze heures(15H), la police venait chercher ma mère pour identifier le corps de son mari qui était méconnaissable à cause de la putréfaction.
Cette façon de mourir traumatisa ma famille tant maternelle et paternelle.
Ainsi nous fûmes, toute notre vie, tourmentés par les forces des ténèbres. Je fus scolarisé. J'étais très intelligent à l'école. Mais à douze ans, je fus atteint de démence qui bascula toute ma vie.
Pour moi, c'était une étape difficile et une épreuve que je ne saurais oublier. Car toute ma famille, ma mère, mes soeurs et moi allions de féticheur à féticheur,... Je ne vivais que dans des interdits (.) Tout cela pour obtenir de la protection contre les puissances des ténèbres!
A quinze ans, je commençai moi même à pratiquer la magie. Premièrement entre amis, à l'internat, puis chez certains magiciens noirs.
Devenu grand, je suis passé de la magie noire à des sociétés initiatiques comme la Rose Croix...
Malgré ces pratiques magiques et rosicrucienne, pendant trente ans, rien ne marchait dans ma vie, du point de vue financier, académique et social.
Ecclésiaste dit: " il y a un temps pour toute chose sous les cieux (...) un temps pour pleurer, un temps pour rire, un temps pour se lamenter (.)
Un jour, je dormais paisiblement sur mon lit, dans un profond sommeil.
Dans un songe, je me suis vu, moi un païen, dans une église qui n'était ni catholique, ni protestante. C'était une de ces églises où les chrétiens mettent la chaire de la prédication. Et la voix d'un homme invisible me dit: agenouille toi, car le Seigneur arrive".
Ma réponse dans le songe fut spontanée: je ne le ferai que devant le Seigneur. Mais cet homme me pressa par l'épaule gauche et je me suis mis à genou.
Regard fixé vers la toiture de l'église, je vis une boule blanche-laine, de petite taille, qui descendait du ciel. Elle faisait un mouvement giratoire de bas vers le haut et de haut vers le bas. Plus elle descendait, plus elle grandissait !
Quand elle atteignit le niveau de mes yeux, premièrement je constatai cinq anges blancs à gauche et cinq autre à droite. Quand ceux de gauche montaient, ceux de droite descendaient. C'est ce qui expliquait la blancheur de cette vision et le mouvement circulaire.
Deuxièmement, en fixant le regard au milieu de la boule, je vis le Seigneur Jésus Christ qui me tendit sa main; quand je voulus la prendre, je constatai qu'un mûr noir d'un mètre nous séparait.
Ce fut en 1981. Et moi, toujours dans l'occultisme, j'évoluais tout bonnement!
Mais cette vision bouleversa ma vie, car je commençais à me poser des questions sur l'ultime sens de mon existence terrestre.
En 1986, lors des mes pérégrinations de la recherche du sens de la vie, je croisai un homme de Dieu qui m'amena dans une église du réveil : c'était l'Assemblée de Dieu de Kikwit3.
Je fis encore une seconde expérience avec le Seigneur, à travers une prédication de l'homme de Dieu, le pasteur de cette église.
Il avait prêché, ce jour là, sur l'intimité de l'homme avec son Dieu.
Avant de dormir, j'ai prié tel qu'un véritable chrétien ne pourrait le faire ! Et je m'endormis!
En songe, je me vis ciel. Un ange de l'Éternel, vêtu de rouge m'apparut. J'allais m'agenouiller devant lui, quand il me dit que je suis son compagnon et il m'interdit de le faire.(Apocalypse 19,10)
Je fis l'étalage de mes souffrances à cet ange: la sorcellerie qui me combattait, mon célibat, le blocage dans les études, le blocage dans les voyages, et ma mauvaise santé.
Il me saisit par le talon, et du coup nous nous retrouvâmes devant le trône du Seigneur Jésus christ. Nous fûmes comme des fourmis devant les orteils du seigneur. Et mon ange intercédait en ma faveur au près du Seigneur, comme dans le livre de Job(Job33, 22 à 24).
Au début, ma vie chrétienne fut charnelle, car je vagabondais de gauche à droite, d'une église à une autre, me mettant toujours à critiquer les enseignements des uns et des autres.
Mais un jour, je fus victime d'une très longue maladie: la fièvre typhoïde. elle dura neuf mois. La maladie était si grave que mes intestins commencèrent à se perforer.
Finalement, un jour,vers 17 H, je sentis la mort qui venait me surprendre. Alors j'ai pensé à la puissance de Jésus Christ en invoquant son nom. Et cet esprit m'a libéré, aussitôt. Ce jour là, seul dans ma chambre et sur mon lit de malade, le jeune homme de 33 ans que j'étais prit la résolution de s'attacher définitivement à Jésus Christ!
Je suis allé moi même à l'église de Réveil. Les frères manifestèrent un grand amour envers moi. J'ai eu plusieurs séries de délivrances dans ma vie spirituelle.
J'ai commençé à servir Dieu avant tout comme intercesseur, puis comme gagneur d'âmes; après j'ai été un évangéliste de feu, pendant six ans, au point où je suis allé évangéliser les pygmées en pleine forêt équatoriale, pendant six mois.
Il y a de cela trois ans, j'exerce le ministère pastoral à plein temps.
Aujourd'hui dans le Seigneur, je suis marié à une très charmante et belle femme; j'ai un bachelor degree en théologie et je suis aussi un ingénieur concepteur en informatique
lundi 5 septembre 2011
Jean-Michel: Ma rencontre avec Christ
Je
m'appelle Jean-Michel. Je suis né dans une famille hétérogène. Ma mère
était une de ces nombreuses croyantes déçues du catholicisme. Mon père
athée convaincu et anticlérical ne serait entré dans une église que pour
y entasser les chaises et y mettre le feu.
Ces
“petites” divergences d'opinions mises à part, mes parents s'adoraient.
Cet amour réciproque leur a permis de surmonter le rejet de leurs deux
familles, et les difficultés financières.
Mon
père, qui était manoeuvre dans une fonderie, élevait des poules et
faisait du jardinage après le travail. Ma mère s'occupait de la maison,
des conserves, de la couture. Chacun apportant au foyer ce qu'il
pouvait, je n'ai jamais perçu les difficultés de notre vie. Il est vrai
que dans ces années cinquante, il y avait peu de publicité, comme nous
la connaissons maintenant, et donc, peu de tentations à acheter des
objets dont on n'avait pas l'usage quotidien.
Jusqu'à
l'âge de dix ans, je n'avais jamais entendu parler de Dieu. J'ignorais
même qu'il puisse exister. Ce mot n'était utilisé que par mon père, sous
forme de juron, auquel ma mère répondait toujours d'un air navré :
“Germain, pas ça, s'il te plaît”.
Puis,
un jour, l'atmosphère a brusquement changé. Ma mère est retournée à la
messe, et m'a inscrit au catéchisme. J'ai alors découvert, émerveillé,
qu'il existait un Dieu, tout puissant, créateur de l'univers. Le peu
qu'on m'a alors enseigné du Père et de son Fils a bousculé ma vie
d'enfant de douze ou treize ans. Vraiment un tel Dieu méritait qu'on lui
consacre sa vie.
C'est
ainsi que je suis devenu un enfant de choeur, et que le projet de venir
prêtre est né en moi. Mais à l'âge où l'appétit sexuel s'éveille, la
question du célibat des prêtres s'est imposée à moi et m'a conduit à
chercher, dans les Ecritures, ce qu'il en était exactement. J'ai alors
découvert le conseil de l'apôtre Paul aux habitants de Corinthe : “Je
pense qu'il est bon pour l'homme de ne pas toucher de femme. Toutefois à
cause des occasions d'inconduite, que chacun ait sa femme et que chaque
femme ait son mari”. (I Cor 7:1/2). Ce conseil m'est apparu tellement
judicieux que je me suis marié jeune (21 ans à peine) et que je savoure
chaque jour le bonheur d'un mariage dans le Seigneur.
Plusieurs
années ont passé. Rien de spécial ne s'est passé dans ma vie. Je veux
dire par là que ma vie de tous les jours, ponctuée par des actes
religieux effectués avec sérieux, n'a pas été modifiée en profondeur. A
part, peut-être, un sentiment de grande fierté que j'éprouvais lorsque
je servais la messe à la cathédrale. Pour le reste, j'étais toujours le
même. Mes défauts n'avaient pas diminué. Une timidité maladive a même
fait son apparition. Elle est devenue tellement puissante que la terre
se dérobait bien souvent sous mes pieds. Elle me rendait tellement
malade que plus d'une fois, je dus me coucher plusieurs heures pour
retrouver mon calme. Comme pour faire écho à cette timidité excessive,
une grande violence sortait de moi lorsque j'étais excédé. J'étais alors
capable de me déchaîner. Je crois que j'aurais pu aller jusqu'à tuer.
Ma
mère, quant à elle, essayait sincèrement de vivre sa vie chrétienne.
Elle se montrait patiente avec mon caractère difficile, aussi bien
qu'avec les jurons de mon père ou ses excès de table. Mais sa
caractéristique principale était l'inquiétude. Quelques minutes de
retard au retour de l'école, et je la trouvais en larmes, blanche comme
un linge.
Un
jour, sa vie a basculé, sans que je puisse savoir pourquoi. J'ai
remarqué que son visage était plus serein, sa voix plus douce, sa
patience plus grande. Surtout, son inquiétude a été transformée en une
sérénité tout à fait inexplicable. Curieusement, elle a cessé de
fréquenter la messe, mais disparaissait le dimanche matin. Il faut
croire que ma propre foi n'était pas très assurée, car à partir de ce
moment là, j'ai fréquemment accompagné mon père à la pèche au lieu
d'aller servir la messe. C'est également à cette époque que mon frère
aîné m'a appris à fumer.
Lors
d'une discussion avec ma mère à ce sujet, elle me raconta, les larmes
aux yeux, qu'elle avait rencontré Jésus. Il l'avait libérée de
l'inquiétude. Elle m'incita à le rechercher, car Il est toujours vivant,
plein d'amour, et Il désire rendre libre et heureux tous ceux qui
veulent s'approcher de Lui. Ma réaction fut assez violente. Je tournais
en dérision tout ce qu'elle me disait. Curieusement, alors que je me
vantais d'avoir l'esprit ouvert à toutes les religions, j'étais
complètement fermé à toutes ses tentatives pour me faire connaître ce
qu'elle vivait.
Il
lui fallut beaucoup de persévérance, voire de ténacité, pour m'attirer à
une réunion d'évangélisation, un vendredi soir. Assis sur ma chaise,
l'air boudeur, je ruminais mon amertume de m'être laissé piéger, en
attendant que la réunion commence. Cependant, j'ai immédiatement réalisé
que l'atmosphère était très différente que celle qui régnait dans les
offices auxquels j'avais l'habitude d'assister. Les gens avaient l'air
heureux de se voir. Ils s'embrassaient, parfois même bruyamment. Cela me
paraissait très étrange, beaucoup plus proche d'une réunion entre
copains que d'un office religieux.
J'étais
donc dans cet état d'esprit lorsqu'un homme en civil invita l'assemblée
à s'asseoir, et à chanter. J'ai toujours aimé chanter. Alors je me suis
assez facilement laissé entraîner à suivre ces petites mélodies
entraînantes qui portaient des paroles simples parlant de Jésus. Un de
ces petits choeurs proclamait sur un air joyeux “Oui, nous marchons tout
joyeux vers les cieux …”
Puis,
l'officiant a demandé à quelqu'un de prier. Une voix d'homme s'est
faite entendre dans l'auditoire. J'étais stupéfait. Visiblement, cette
prière n'était pas une prière récitée, comme j'en connaissais, mais
sortait spontanément, avec des mots ordinaires, du coeur d'un homme dans
la foule.
Les
choses ont commencé alors à se compliquer singulièrement. Lorsque, de
nouveau, des chants ont retenti, j'ai été comme saisi par une puissance
inconnue qui me clouait sur ma chaise. Puis un homme, dont je ne garde
aucun souvenir précis, a parlé de je ne sais quoi. Combien de temps cela
a-t-il duré ? aucune idée. J'étais immobile, comme figé hors du temps,
pénétré par une sensation d'amour qui m'arrachait d'abondantes larmes.
J'ai, pendant ce temps, réalisé que j'étais un pécheur, malgré la haute
estime que j'avais de moi-même. J'ai compris combien mes péchés
attristaient Dieu. J'ai ressenti dans tout mon être, que Jésus, dans son
amour, me pardonnait, sans me faire de reproche. J'ai pris conscience
de cet amour infini qu'Il éprouve pour moi et pour chacun des hommes. Je
réalisais que son seul souhait était que je lui confie ma vie. Cet
amour m'a envahi d'une façon si puissante que je tremblais de tous mes
membres et ne pouvais arrêter mes larmes de couler.
Ce
n'est que le froid de la nuit, les bruits de la rue, les véhicules
passant à côté de moi, qui me firent revenir dans le temps présent.
J'avais, sans aucun doute, vécu un moment d'éternité, car je n'avais
aucune notion du temps qui s'était écoulé. En tout cas, j'étais devenu
quelqu'un d'autre. L'amour de Jésus pour moi avait complètement
bouleversé ma vie. Je savais que je ne pourrais plus jamais vivre comme
je l'avais fait jusqu'à présent.
Après
m'être couché, ce soir là, j'ai repensé à ce que l'on m'avait appris au
catéchisme. Il s'est alors passé en moi quelque chose d'étrange.
C'était comme si Dieu répondait lui-même à mes questions. Mais alors,
Marie, le purgatoire, la confession, l'eucharistie, la prière pour les
morts…??
Lorsque
je me suis réveillé le lendemain matin (j'allais à l'école le samedi),
je savais, avec une certitude absolue, ce que la Bible enseigne sur ces
sujets. Tout était clair, précis, net. Cela ne souffrait aucune
discussion, même si cela ne correspondait pas avec ce que j'avais
appris.
Sur
le chemin de l'école, j'ai machinalement cherché mon paquet de
cigarettes. J'en ai sorti une, l'ai portée à ma bouche. Mais au moment
de l'allumer, une question a bondi avec force dans ma tête : “Es-tu sûr
de vouloir être esclave du tabac toute ta vie ?”. Sans réfléchir, j'ai
jeté immédiatement cigarettes et briquet. Je n'ai plus jamais été
asservi au tabac. Cette liberté dure toujours, car Dieu nous affranchit
réellement.
Quelques
mois plus tard, ma vie de tous les jours avait déjà réellement changé.
Je n'étais plus le même. Moins timide, plus calme, plus patient. On
m'avait prêté un petit fascicule de la série “Vérités à connaître”,
écrit par le pasteur Clément Lecossec, sur le baptême du Saint Esprit.
Je croyais déjà à sa puissance, car je l'avais expérimentée. Ce jour là,
tout simplement, alors que je répandais mon coeur devant Dieu, le Saint
Esprit a rempli ma bouche d'un langage que je ne connaissais pas. Un
flot de paroles sortait de mes lèvres, alors que des larmes coulaient de
mes yeux et que l'amour de Jésus emplissait mon coeur.
Cher
ami, plus de trente cinq ans sont passés depuis cette période. Pas une
seule fois, je n'ai regretté d'avoir donné mon coeur à Jésus. Dans la
joie, dans la tristesse, dans le deuil, sa présence est en moi et son
amour me remplit. Je ne suis cependant pas extraordinaire. Des milliers
font chaque jour cette rencontre qui bouleverse leur vie.
Qui
que vous soyez. Quels que soient votre âge et votre condition sociale.
Quels que soient vos besoins, Jésus, le Christ, le vivant, est prêt à
vous rencontrer, si vous le souhaitez. Il a tout accompli sur la croix
du calvaire pour que vos fautes passées soient pardonnées. Il a
suffisamment d'amour pour vous en réserve pour inonder votre vie jusqu'à
la fin. Une seule chose est nécessaire maintenant. Trouvez un endroit
tranquille, fermez les yeux et dites à haute voix et de tout votre coeur
: “Seigneur Jésus, je crois que tu es le fils de Dieu. Je crois que tu
es mort pour le salut de chaque homme, et donc pour le mien. Je décide
maintenant d'accepter ce sacrifice pour moi. Je te confie ma vie. A
partir d'aujourd'hui je veux t'obéir et jouir de ta parfaite liberté,
dans tous les domaines. Aujourd'hui, je proclame que tu es mon sauveur
et mon seigneur”.
Il
ne vous reste plus qu'à chercher l'adresse d'une église évangélique,
quelle que soit sa dénomination, pour partager votre toute nouvelle vie.
Il est certain que vous y serez bien reçu, par des gens ordinaires, qui
ont fait, à peu de choses prêt, la même expérience que vous et moi. Ils
vous aideront à progresser dans la foi en Jésus, à recevoir la
pleinitude du Saint Esprit en vous. Cela vous permettra de traverser les
bons comme les mauvais moments.
Que Dieu vous bénisse.
Site : jmroger.unblog.fr/ma-rencontre-avec-jesus/
samedi 6 août 2011
J'ai trouvé la paix avec Dieu en venant à Jésus
-Je suis né dans une famille musulmane et ai grandi dans cet enseignement.
-Je connaissais beaucoup de versets du coran mais je n'avais pas la paix du cœur, car je sentais que je ne connaissais pas Dieu.
-J'avais faim et soif de Dieu.
-Je voulais savoir qui était réellement Jésus.
-Dieu n'est plus un être étranger pour moi maintenant .
-Je sais aujourd'hui que je suis réconcilié avec Dieu.
-Jésus a comblé réellement le vide.
-J'ai la paix intérieure avec Jésus.
-La religion musulmane ne ma pas réconcilier avec Dieu. La religion musulmane me disait que si je mourais, Dieu allait peser mes mauvaises actions et mes bonnes actions, pour voir si mes bonnes actions sont plus nombreuses que mes mauvaises actions, afin me mettre dans son paradis.
-Je connaissais beaucoup de versets du coran mais je n'avais pas la paix du cœur, car je sentais que je ne connaissais pas Dieu.
-J'avais faim et soif de Dieu.
-Je voulais savoir qui était réellement Jésus.
-Dieu n'est plus un être étranger pour moi maintenant .
-Je sais aujourd'hui que je suis réconcilié avec Dieu.
-Jésus a comblé réellement le vide.
-J'ai la paix intérieure avec Jésus.
-La religion musulmane ne ma pas réconcilier avec Dieu. La religion musulmane me disait que si je mourais, Dieu allait peser mes mauvaises actions et mes bonnes actions, pour voir si mes bonnes actions sont plus nombreuses que mes mauvaises actions, afin me mettre dans son paradis.
Alors que Jesus lui dit que nous sommes réconciliés avec Dieu et que pour nous il n'y a plus de condamnation.
(C'est nous qui ajoutons la suite). A condition que nous repentons de nos péchés et les abandonnons.
"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8:1).
mercredi 20 juillet 2011
Un algérien devenu pasteur
Des jeunes m'ont parlé d'un Dieu qui était capable de nous aimer, qui était capable d'être près de nous.
A l'age de 17ans, je me suis retrouvé dans un gouffre, j'étais profondément attristé, blessé par la vie. Je n'avais aucun avenir. La vie n'avait plus aucun sens, plus aucun but pour moi.
J'ai osé croire les paroles d'un jeune garçon, qui m'a dit que la religion n'a rien pu faire pour moi, mais Jésus lui peut le faire.
Lorsque je suis rentré dans cette église évangélique, j'ai été saisi par quelque chose de pas palpable. Mais une présence m'a envahi et pour moi je pouvais affirmer et je l'affirme encore aujourd’hui, que c'était la présence de Dieu.
Je me suis senti en paix à ce moment là et j'ai compris que la vérité était-la.
Mes parents ne m'ont pas interdit à y aller (à l'église évangélique) puisqu' ils se sont dit y a aucun problème. Aucun danger, si l'islam n'a rien pu faire pour moi ,si les marabouts n'ont rien pu faire pour moi, et si la sorcellerie n'a pas pu me sortir d'affaire.
C'est pas Jésus qui prouvait faire quelque chose pour moi.
J'ai réalisé que Jésus pouvait devenir mon sauveur.
Mon cœur s'est ouvert, j'ai senti ce Dieu d'amour... il a mis sa paix en moi.
L'islam est un enseignement, mais rien ne descend sur le cœur.
Dieu est venu habiter mon cœur.
Par Jean-Paul Vincent
Pour la version audio (voir le blog: conversion -a- jesus-Temoignage)
A l'age de 17ans, je me suis retrouvé dans un gouffre, j'étais profondément attristé, blessé par la vie. Je n'avais aucun avenir. La vie n'avait plus aucun sens, plus aucun but pour moi.
J'ai osé croire les paroles d'un jeune garçon, qui m'a dit que la religion n'a rien pu faire pour moi, mais Jésus lui peut le faire.
Lorsque je suis rentré dans cette église évangélique, j'ai été saisi par quelque chose de pas palpable. Mais une présence m'a envahi et pour moi je pouvais affirmer et je l'affirme encore aujourd’hui, que c'était la présence de Dieu.
Je me suis senti en paix à ce moment là et j'ai compris que la vérité était-la.
Mes parents ne m'ont pas interdit à y aller (à l'église évangélique) puisqu' ils se sont dit y a aucun problème. Aucun danger, si l'islam n'a rien pu faire pour moi ,si les marabouts n'ont rien pu faire pour moi, et si la sorcellerie n'a pas pu me sortir d'affaire.
C'est pas Jésus qui prouvait faire quelque chose pour moi.
J'ai réalisé que Jésus pouvait devenir mon sauveur.
Mon cœur s'est ouvert, j'ai senti ce Dieu d'amour... il a mis sa paix en moi.
L'islam est un enseignement, mais rien ne descend sur le cœur.
Dieu est venu habiter mon cœur.
Par Jean-Paul Vincent
Pour la version audio (voir le blog: conversion -a- jesus-Temoignage)
jeudi 14 juillet 2011
Témoignage: Jésus est venu dans ma chambre
MA RENCONTRE AVEC JESUS PAR MICHELE GRAH (MG) (Interview réalisé par Marie-Viviane Assy – MV-)
MG: Bonjour, Je m’appelle Michèle Grah (MG). Je suis enseignante et Chantre de l’Eternel.
MV: Mariée ?
MG: Non, mais bientôt par la grâce de Dieu.
MV: Peux-tu justement nous parler de ta rencontre avec ce Dieu manifesté en Jésus-Christ ?
MG: J’étais souvent invitée à participer à certains cultes et je savais aussi qu’une de mes cousines priait dans le secret pour moi. Elle essayait quand l’occasion lui était donnée de me parler du Seigneur. Au début cela ne m’intéressait pas mais ce que j’aimais le plus était les moments de chants (adoration) et le Seigneur petit à petit à commencé à m’attirer en utilisant ces moments de rencontres de jeunes auxquels j’aimais participer parce qu’on chantait beaucoup. Un jour ma cousine a décidé d’avoir un temps de prière à la maison avec moi et cela se passait dans la chambre. Il faut dire que je ne savais pas prier, c’était donc ma cousine qui conduisait ce moment. Nous avons commencé à prier et un moment je me suis mise à pleurer sans pouvoir m’arrêter et ma cousine a senti le besoin de sortir de la chambre pour me laisser seule. C’est à ce moment là que je me suis retrouvée avec quelqu’un d’autre que je ne voyais pas physiquement mais qui parlait à mon esprit. Je voyais mes péchés défiler devant moi et il fallait que je demande pardon pour chaque péché. C’est comme si mes yeux étaient ouverts, les paupières bloquées par je ne sais quoi impossible de fermer mes yeux sur mes péchés et je prenais réellement conscience de ce qu’était le péché. Le Seigneur n’a pas fait que me parler de mes péchés mais également du pardon et j’ai senti l’amour du Seigneur envahir mon cœur. Je me suis sentie pardonnée et remplie d’une joie immense que je n’avais jamais ressentie auparavant. Je ne savais pas ce jour, que j’avais rendez-vous avec Jésus-Christ et je l’ai accepté comme mon Sauveur et mon Seigneur.
MV: Quand tu dis que tu l’as accepté comme ton Sauveur et ton Seigneur, tu le lui as dit là séance tenante dans la chambre ou bien c’est quand ta cousine est revenue tu lui a manifesté ton désir d’accepter Jésus ensuite vous êtes allées voir un Pasteur, comment cela s’est passé exactement ?
MG: Non je l’ai fait en même temps, en fait pendant que je pleurais, j’avais tellement duré dans les pleurs (je n’ai pas senti le temps passer) que mes sœurs et ma cousine venaient à tour de rôle ouvrir la porte de la chambre pour voir ce qui s’y passait et refermaient la porte discrètement sans que je le sache et le voit. J’avais déjà entendu et vu des gens donner leur vie à Jésus puisque j’avais déjà participer à des rencontres chrétiennes, je savais donc ce qu’il fallait dire.
MV: A aucun moment tu n’as éprouvé le besoin d’aller voir un Pasteur ?
MG: Non, d’ailleurs ce jour là je n’ai rien fait de moi-même, c’est comme si la personne invisible qui était avec moi dans la chambre me dictait tout ce que je devais dire.
MV: Cette personne invisible tu savais que c’était le Seigneur Jésus-Christ ?
MG: Oui à ce moment là j’étais certaine que c’était Lui et il n’y avait que Lui pour me mettre dans cet état. J’ai donc accepté de donner ma vie à Jésus-Christ dans le secret de ma chambre, j’ai ressenti une paix profonde et j’étais animée d’une joie débordante ce fut un jour merveilleux.
MV: Incroyable, tu as donc donné ta vie à Jésus sans témoin ? Et quand tu es sortie de la chambre que s’est-il passé ?
MG: mes sœur et ma cousine étaient toutes dans le salon à m’attendre et quand je suis sortie de la chambre j’ai sauté au cou de ma cousine qui avait initié le moment de prière et j’ai crié : ‘’ J’ai donné ma vie à Jésus’’. Ma cousine était très contente, elle m’a serré dans ses bras et a remercié le Seigneur.
MV: Que s’est-il passé les jours suivants ?
MG: Le lendemain sur mon lieu de travail, j’ai une collègue chrétienne qui dès son arrivée dans la salle des professeurs ma regardé et a dit ‘’Michèle tu as quelque chose de changé dans ta vie’’ et j’ai crié avec joie, Rachelle, j’ai donné ma vie à Jésus’’, elle m’a serré dans ses bras et m’a ensuite dit que lorsqu’elle est rentrée dans la salle des professeurs elle a vu comme un étoile au-dessus de ma tête.
MV: Après ces premiers jours comment s’est passé ta vie de tous les jours.
MG: Beaucoup de mes habitudes ont changé
MV: C’est-à-dire ?
MG: Je me suis mise à fréquenter une église, j’aimais beaucoup lire les psaumes, je les récitais, j’aimais aussi la louange et l’adoration. Tous les après-midi et même les midis j’avais rendez-vous avec le Seigneur, c’était des moments privilégiés, quand je tardais un peu à faire autre chose, j’étais mal à l’aise et attristée en moi-même, alors je courrais dans la présence de mon Dieu.
MV: Et depuis tu n’as jamais regretté ta décision de marcher avec Jésus ?
MG: (sourire) JAMAIS ! JAMAIS ! Même pendant les moments les plus difficiles. C’est la meilleure chose qui me soit arrivée.
MV: Et aujourd’hui tu sers le Seigneur pleinement ?
MG: Oui avec joie, je le sers dans la louange, je suis Chantre de l’Eternel.
MV: Magnifique, merci Michèle pour ce beau témoignage qui nous montre que Dieu est souverain et fait différemment pour chacun, que Dieu te bénisse, qu’il bénisse ton ministère.
(Vous pouvez lire d'autres témoignage sur le site: mpv-ci.com/o'feminin).
jeudi 7 juillet 2011
Le message de la croix
La croix passe pour être un objet de malédiction; et le symbole de la souffrance et de la mort. Dans la Rome antique, quelqu'un qui portait une croix était considéré comme un maudit et mourait comme un malfaiteur.
C'est ainsi que Jésus, le Fils de Dieu qui est venu pour nous sauver a porté une croix qui l'écrasait. De Jérusalem, il marcha jusqu'à Golgotha, le lieu du crâne où il fut crucifié.
C'est là, à la croix précisément, que Dieu nous a déclaré son amour consumant .
Le plus grand témoignage d'amour, jamais adressé à l'humanité a retenti de la croix de Jésus. Chacun de ses gémissements, chacun de ses soupirs, chaque goutte de son sang qui tombait, résonnait "Je t'aime mon fils", "Je t'aime ma fille".
Interrogez-vous sur le sens profond de cet acte. En vertu de quel principe ou de quelle raison, Dieu qui saint et juste, ferait-il retomber sur un innocent qui plus est son Fils unique et bien-aimé, le châtiment des péchés de toute une multitude d'hommes et de femmes ?
Si ce n'est comme les Saintes Écritures nous le disent, que c'est par amour pour les hommes que Dieu a agi de la sorte, une telle attitude venant de sa part serait pour nous incompressible et inacceptable.
Jean 3:16, le verset le plus populaire de la Bible affirme:
" Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle".
Dieu nous a aimés, aimons-le.
mardi 28 juin 2011
Une vie perdue et retrouvée
Il eut fête dans la maison du père. On mangea et on bût en l'honneur du fils qui était revenu à la maison.
Ce dernier avait quitté la maison paternelle. Il partit et dissipa tout son héritage dans les plaisirs. Puis, il se retrouva dans la misère. Dans une triple misère pour être plus précis.
Misère matérielle! Misère morale! Et misère spirituelle!
Il était dépouillé de tout, vidé de son honneur, vidé de sa joie et de sa paix. Il était mort.
C'est alors, qu'il entra en lui-même et se décida à retourner chez son père, avec la pensée qu'il avait péché contre lui et contre Dieu. La lumière divine venait de se faire jour dans les ténèbres de son cœur et de son esprit.
C'était le motif de la fête qui était donnée par son père en son honneur. Il était mort et il est revenue à la vie. Il était perdu et il est retrouvé. Ce jour là, la joie fut grande sur la terre comme dans le ciel.
( Évangile de Luc, chapitre 15, verset 11 à 24).
L'histoire imaginée du fils prodigue peut devenir une histoire réelle pour vous.
Vous pouvez retrouver votre vie perdue - si comme lui, vous rentrez en vous-même, sentez votre misère et vous décidez à retournez à Dieu dans le même esprit de répentance.
Le Fils prodigue qui était mort, revint à la vie quand il retourna à Dieu son père.
Ce grand miracle est toujours possible pour vous!
jeudi 23 juin 2011
J'étais aveugle et maintenant je vois
"J'étais aveugle et maintenant je vois" déclara l'homme né aveugle aux pharisiens.
Toute une vie dans l'obscurité et un jour dans la lumière.
Que s'est-il passé?
Jésus était passé par là.
La vie de cet homme a changé, le jour même où il a rencontré Jésus.
Cela aussi peut arriver pour vous.
Il peut également avoir dans votre vie, un avant et un maintenant, si seulement vous acceptez d'ouvrir votre cœur à Jésus.
N'en doutez pas, Jésus change les vies.
Il peut également avoir dans votre vie, un avant et un maintenant, si seulement vous acceptez d'ouvrir votre cœur à Jésus.
N'en doutez pas, Jésus change les vies.
mardi 21 juin 2011
Sortez de l'esclavage
Jésus s'entretenait avec les juifs qui avaient cru en lui. Il leur dit:
"Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira".
Piqués par cette parole du Seigneur, la réaction de ces juifs ne se fit pas attendre:
"Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne; comment dis-tu: Vous deviendrez libres?"
Prenant de nouveau la parole, Jésus leur répondit:
Vous pouvez trouver ce récit dans l'évangile de Jean, le chapitre 8, les versets 30 à 34.
Voyez, l'homme, qu'il soit primitif ou moderne, instruit ou non, religieux ou non, pauvre ou riche, demeure dans un état d'esclavage, aussi longtemps qu'il n'est pas affranchi par Christ.
Il courbe sous un joug insupportable, intraitable: celui du péché.
Mon ami, vous êtes esclave du péché qui agit en vous.
"Quiconque se livre au péché est esclave du péché''.
La Bible parle du péché comme d'un maître, un tyran qui nous réduit à une dure servitude.
"Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché.
Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair: j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi." (Romains 7:14-20).Le péché corrompt la volonté et la liberté de l'homme.
Alcool, drogue, cigarette, sexe (les perversions sexuelles), violence, mensonge, orgueil, égoïsme, cupidité, rébellion, etc voilà tout ce à quoi le péché soumet l'homme en l'avilissant.
" Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira".
lundi 13 juin 2011
Une rencontre avec Christ, ça change la vie
Au cours de sa vie, un homme fait beaucoup de rencontres. Celles-ci peuvent d’une certaine manière marquer ou influencer sa vie.
Mais une rencontre personnelle et intime avec Christ, ça change la vie.
En vérité, il n'est personne qui ait rencontré Jésus sans que sa vie en subisse une transformation merveilleuse.
Croyez-moi, ce n'est pas du bluff. Car, quand j'ai reçu Jésus dans mon cœur, ma vie a changé.
Il n'y a pas que moi qui ait fait cette expérience. Vous pouvez vérifier ce que je dis auprès d'autres chrétiens qui ont fait une rencontre intime avec Jésus, en le recevant dans leur cœur comme leur Seigneur et Sauveur personnel.
Mieux, vous pouvez vous-même vérifier mon témoignage en donnant votre vie Jésus. C'est surtout à cela que je vous invite maintenant.
Goûtez Jésus, et vous saurez combien il est vivant et bon.
Mais une rencontre personnelle et intime avec Christ, ça change la vie.
En vérité, il n'est personne qui ait rencontré Jésus sans que sa vie en subisse une transformation merveilleuse.
Croyez-moi, ce n'est pas du bluff. Car, quand j'ai reçu Jésus dans mon cœur, ma vie a changé.
Il n'y a pas que moi qui ait fait cette expérience. Vous pouvez vérifier ce que je dis auprès d'autres chrétiens qui ont fait une rencontre intime avec Jésus, en le recevant dans leur cœur comme leur Seigneur et Sauveur personnel.
Mieux, vous pouvez vous-même vérifier mon témoignage en donnant votre vie Jésus. C'est surtout à cela que je vous invite maintenant.
Goûtez Jésus, et vous saurez combien il est vivant et bon.
mercredi 8 juin 2011
Recevez une nouvelle vie
Dépités et affadis par les choses du monde, ils sont nombreux qui espèrent recevoir une nouvelle vie ou commencer une vraie vie en venant à la religion.
Hélas! La religion ne produit pas la vie, quelqu'elle soit.
La doctrine ne produit pas la vie.
La théologie ne produit pas la vie.
Le rite non plus ne produit pas la vie.
Mais vous recevez une nouvelle vie quand vous venez à Jésus.
Jésus est celui qui donne la vie. Il est "le pain de vie" (Jean 6: 48). Celui qui le "mange" c'est-à-dire croit en lui, reçoit la vie.
Venez à Jésus par la foi et vous recevrez une nouvelle vie.
lundi 6 juin 2011
Que faites vous de vos péchés ?
Tes péchés! Qu'en fais-tu?
Tes mensonges, tes vols, tes adultères, tes crimes, tes calomnies, tes injustices,...( la liste est infinie), que penses-tu en faire, car ils s'accumulent de jour en jour, et d'année en année ?
Les miens, je m'en suis débarrassé, je les ai déposés aux pieds de Jésus pour obtenir le pardon de Dieu. Bien plus, je me suis donné à Jésus afin qu'il me délivre de la puissance et de l'esclave du péché. Depuis ma culpabilité a été ôtée, ma conscience apaisée. Je connais maintenant la paix et la joie du Seigneur.
Le psalmiste a prié:
"Aie pitié de moi, Éternel! car je suis dans la détresse;
J'ai le visage, l'âme et le corps usés par le chagrin.
31:11 Ma vie se consume dans la douleur,
Et mes années dans les soupirs;
Ma force est épuisée à cause de mon iniquité,
Et mes os dépérissent" (Psaumes 31:10-11).
Dans un autre psaume, David exprime le bonheur de celui à qui les péchés sont pardonnés.
"Heureux celui à qui la transgression est remise,
A qui le péché est pardonné!
32:2 Heureux l'homme à qui l’Éternel n'impute pas d'iniquité,
Et dans l'esprit duquel il n'y a point de fraude!
32:3 Tant que je me suis tu, mes os se consumaient,
Je gémissais toute la journée;
32:4 Car nuit et jour ta main s'appesantissait sur moi,
Ma vigueur n'était plus que sécheresse, comme celle de l'été.
Pause.
32:5 Je t'ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité;
J'ai dit: J'avouerai mes transgressions à l’Éternel!
Et tu as effacé la peine de mon péché." (Psaumes 32:1-5).
Et dans l'esprit duquel il n'y a point de fraude!
32:3 Tant que je me suis tu, mes os se consumaient,
Je gémissais toute la journée;
32:4 Car nuit et jour ta main s'appesantissait sur moi,
Ma vigueur n'était plus que sécheresse, comme celle de l'été.
Pause.
32:5 Je t'ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité;
J'ai dit: J'avouerai mes transgressions à l’Éternel!
Et tu as effacé la peine de mon péché." (Psaumes 32:1-5).
La question cruciale de tes péchés ne peut pas être rejetée en arrière. Déjà, tu en portes la peine, d'une manière ou d'une autre. Et le jour vient où tu comparaitras devant le tribunal de Dieu pour être juger pour toutes tes transgressions à sa sainte loi. Il t'importe de la traiter maintenant et définitivement.
vendredi 3 juin 2011
La paix intérieure
Avez-vous la paix intérieure ? Avez-vous la paix du cœur? Ne désirez-vous pas l'obtenir?
Mais le Seigneur Jésus a dit:
"Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point" (Jean 14:27).
Cette paix est devenue mon lot quotidien.
La paix de Christ est intérieure. C’est un profond sentiment de tranquillité. C’est un état intérieur d’assurance et de satisfaction. C'est un indicible sentiment de repos.
La paix du Christ couvre toute tension dans notre cœur. Cela ne signifie pas une absence de problèmes dans votre vie. Non, les problèmes du siècle présent sont bien là. Seulement, vous ne ressentez pas dans votre cœur leurs effets angoissants. Tout est calme à l’intérieur de vous.
Cela se passe exactement comme au fond de l’océan. A la surface, les vagues peuvent être en furie; mais au fond, tout est tranquille.Telle est la paix du Seigneur.
La maladie, la pauvreté, la persécution ne peuvent pas vous l’ôter ; parce qu’elle est surnaturelle. C’est un fruit du Saint-Esprit, qui la répand dans notre cœur. Elle ne dépend donc pas des circonstances ambiantes.
En vérité, là où le Seigneur est présent et règne, là il apporte sa paix.C’est pourquoi il a dit :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Math 11:28).
Les gens font de long voyage en campagne, prennent des médicaments pour tenter de trouver la sérénité intérieure.
Mais je vous dis, cher lecteur, que si Christ est dans votre cœur et y règne vraiment, vous pouvez jouir du repos intérieur.
Le Sadhou Sundar Singh, cet homme saint raconte l’histoire d’un hindou qui a été précipité d’une falaise à cause de sa foi en Christ. Bien que son corps fût brisé , il ressentait une profonde paix au fond de lui.
lundi 30 mai 2011
Votre vie a-t-elle un sens?
Pour quoi pensez-vous êtes venu sur la terre? Savez-vous encore où vous êtes en train d'aller?
Savez-vous la raison de votre présence ici-bas? Pouvez-vous dire la destination que vous êtes en train d'atteindre?
Cher ami (e), votre vie a-t-elle un sens?
Ils sont nombreux ces gens qui végètent dans la vie sans raison et sans but. Ils sont poussés ici, entraînés là, complètement déboussolés, perdus. Ils n'ont rien de vrai, rien de réel à quoi accrocher leur existence. Peut-être faites-vous partie de ces gens?
Si vous pensez être en ce monde par un concours heureux ou malheureux des circonstances, vous êtes bien positionné pour être un malheureux.
Tant que vous ne saurez pas à quoi vous êtes destiné, votre vie n'aura pas de sens et ne peut être pour vous que poursuite du vent, comme un fardeau.
Vous avez absolument besoin de retourner à Dieu, votre créateur parce que vous n'êtes arrivé ici au hasard. Songez à cela! Dieu seul sait pourquoi il vous a créé.
La Bible nous enseigne que Dieu a créé l'homme pour lui. Vous avez donc été créé par Dieu et pour lui. Comme tous les hommes, vous avez été créé par Dieu pour lui appartenir et le servir. Peu importe la façon dont vous êtes parvenu en ce monde, il y a une chose qui demeure vraie. C'est que votre existence est devenu possible par l'action de Dieu et par là même s'inscrit dans sa volonté et dans son plan.
Votre vie est ainsi intimement lié à Dieu. Séparé de lui, vous ne pouvez être que semblable à une feuille qui vole dans l'air.
Cher(e) ami, je vous le dis, parce que la Bible qui est la Parole de Dieu l'affirme. Dieu a un plan particulier pour vous.
Par son Fils Jésus-Christ, revenez à lui et vous trouverez un sens et une valeur à votre vie.
Savez-vous la raison de votre présence ici-bas? Pouvez-vous dire la destination que vous êtes en train d'atteindre?
Cher ami (e), votre vie a-t-elle un sens?
Ils sont nombreux ces gens qui végètent dans la vie sans raison et sans but. Ils sont poussés ici, entraînés là, complètement déboussolés, perdus. Ils n'ont rien de vrai, rien de réel à quoi accrocher leur existence. Peut-être faites-vous partie de ces gens?
Si vous pensez être en ce monde par un concours heureux ou malheureux des circonstances, vous êtes bien positionné pour être un malheureux.
Tant que vous ne saurez pas à quoi vous êtes destiné, votre vie n'aura pas de sens et ne peut être pour vous que poursuite du vent, comme un fardeau.
Vous avez absolument besoin de retourner à Dieu, votre créateur parce que vous n'êtes arrivé ici au hasard. Songez à cela! Dieu seul sait pourquoi il vous a créé.
La Bible nous enseigne que Dieu a créé l'homme pour lui. Vous avez donc été créé par Dieu et pour lui. Comme tous les hommes, vous avez été créé par Dieu pour lui appartenir et le servir. Peu importe la façon dont vous êtes parvenu en ce monde, il y a une chose qui demeure vraie. C'est que votre existence est devenu possible par l'action de Dieu et par là même s'inscrit dans sa volonté et dans son plan.
Votre vie est ainsi intimement lié à Dieu. Séparé de lui, vous ne pouvez être que semblable à une feuille qui vole dans l'air.
Cher(e) ami, je vous le dis, parce que la Bible qui est la Parole de Dieu l'affirme. Dieu a un plan particulier pour vous.
Par son Fils Jésus-Christ, revenez à lui et vous trouverez un sens et une valeur à votre vie.
mercredi 25 mai 2011
La vie chrétienne
Bien des gens ont des préjugés sur la vie chrétienne. Ils ont une idée fausse sur ce que c'est que la vie en Christ. Ils l'envisagent comme une vie de privation, une vie austère et triste, faite de règles et de lois strictes. Il ne faut pas faire ceci. Il ne faut pas faire cela.
Connaissez-vous une société, une religion ou une quelconque organisation humaine qui existe sans règles et dont les membres peuvent se comporter comme bon leur semble? Aucune. Où que vous allez, vous trouverez des règles.
Les règles et les principes sont l'expression d'un idéal de vie. Et s'ils servent au bon fonctionnement de celle-ci, ils lui donnent une orientation et un sérieux, ils lui confèrent une saveur, un sens et une valeur.
Et de ce point de vue, la vie chrétienne qui nous engage dans une vie semblable à celle de Christ, le seul homme qui ait élevé la vie humaine à la perfection, suivant le standard divin ne peut pas rabaisser ses exigences à nos basses aspirations et notre légère manière de vivre.
La vie chrétienne est la vie humaine selon Dieu; et la vie humaine selon Dieu est une vie élevée, parfaite.
"Soyez donc parfaits, comme votre père céleste est parfait" affirmait le Seigneur Jésus dans son grandiose sermon sur la montagne ( Math 5:48).
Pour autant, la vie chrétienne ne se résume pas en l'observance d'un certains nombres de principes essentiellement en l'amour et en la justice. Elle se concentre avant tout dans une relation d'amour, de confiance et d'obéissance du croyant avec Dieu comme en témoigne cette parole de l'apôtre Jean .
"Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous. Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ" (1 Jean 1:3).
Et pour rendre cette communion réelle et vivante, Dieu nous a donné son Esprit.
"Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu'il demeure en nous, en ce qu'il nous a donné de son Esprit" (1 Jean 4:3).
Par Son Esprit, Dieu vient habiter en nous, en sorte que nous aussi puissions entrer en communion avec lui. Et c'est ainsi que par la communion que nous entretenons avec lui au travers de son Fils et de son Esprit, le Seigneur déverse en nous sa sainteté, son amour, sa justice, sa puissance, disons tout court Son Être en sorte que nous devenons capables de porter son image et de vivre ici-bas selon sa volonté.
Ainsi, la vie chrétienne n'est rien d'autre que la vie de Dieu manifestée en nous par son Esprit.
"J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2:20).
Le secret d'une telle vie réside dans la prière et la méditation de la Parole de Dieu.
Croyez-moi, c'est une vie merveilleuse. Vous pouvez en faire l'expérience en vous donnant à Jésus.
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