lundi 16 janvier 2012

Jesus m'a sauvé et m'a délivré des demons

Au mois de Février 1985, nous eûmes notre réunion habituelle dans la mer. Puis je décidai de me rendre à Port-Harcourt, dans l'Etat des Rivières, pour visiter la femme de mon oncle décédé. Je fis la connaissance d'un homme nommé Anthony. Il possédait un atelier au carrefour NWAJA, le long de la route Trans-Amadi, à Port-Harcourt. Il me fit appeler. Nous avions une loi dans notre société, selon laquelle nous ne devions jamais refuser de répondre à un appel. Aussi décidai-je de répondre à son appel. J'allai le voir un jeudi après-midi de cette semaine-là. Il commença par me dire que Dieu lui avait donné un message pour moi. Il alla chercher sa Bible et commença à prêcher. Il y avait trois autres
chrétiens assis avec lui (un homme et deux femmes).

Il continua à prêcher pendant longtemps et je ne suis pas sûr d'avoir entendu tout ce qu'il a dit. Il me demanda de me mettre à genoux pour prier. J'obéis et m'agenouillai en silence.
DES QU'IL COMMENCA A PRIER, JE FUS FRAPPE A TERRE PAR L'ESPRIT DE DIEU ET JE TOMBAI DE TOUT MON LONG. Je luttai pour me relever et me tins raide comme une planche. Je détruisis les chaises en acier qui étaient dans l'atelier. Je regardai à l'extérieur et je vis trois membres de notre société secrète, un homme et deux femmes. ILS VINRENT SOUS UNE FORME HUMAINE. ILS SE DIRIGERENT VERS LA PORTE MAIS ILS NE PURENT PAS ENTRER, A CAUSE DE LA PUISSANCE DE DIEU.


Je suis certain que le système d'alarme les avait avertis de mon problème dans la mer. Grâce à la télévision, ils avaient pu savoir où se situait le problème, et avaient envoyé une équipe de secours, mais elle fut « impuissante. » Ceci se passe toujours ainsi quand l'un de nos membres rencontrait un problème.
Pendant que les deux chrétiens me forcaient à me mettre à genoux, les deux femmes continuaient à prier et à lier les démons, mais elles n'étaient pas précises. Ils me demandèrent si je croyais en Jésus-Christ. Je ne répondis rien. Ils me demandèrent d'invoquer le nom de Jésus, mais je refusai. Ils me demandèrent mon nom et je le leur donnai.

Ils combattirent pendant des heures, puis me laissèrent partir. Aucun esprit ne fut chassé de moi, et je partis comme j'étais venu. Les événements dans l'église Le lendemain étant un vendredi, je fus invité par le même Anthony à assister à leur nuit de prière, dans l'église des Assemblées de Dieu de Silver Valley, à Port-Harcourt. J'acceptai cette invitation, parce qu'une partie de notre mission consistait à assister aux réunions dans les églises, pour provoquer l'assoupissement et la confusion. Le programme commença par des cantiques. Nous chantâmes jusqu'à ce que l'un des participants entonne un cantique populaire, chanté par un certain groupe chrétien.
Ce cantique disait qu'il n'y avait qu'une seule puissance véritable, celle de Jésus-Christ, et que les autres puissances étaient anéanties.

Je me mis alors à rire. Je riais parce que je pouvais voir leurs vies sur le plan spirituel, et je me rendais compte que près des trois-quarts de ceux qui chantaient ce cantique vivaient dans le péché.
Je savais qu'en raison DES PECHES QUI ETAIENT DANS LEUR VIE, LS ETAIENT EXPOSES AU DANGER ET POUVAIENT ETRE SERIEUSEMENT TOUCHES PAR CES PUISSANCES. IL EST IMPORTANT QUE LES CHRETIENS OBEISSENT A LA PAROLE DE DIEU ET NE PERMETTENT A AUCUN PECHE PERSISTANT DE DEMEURER DANS LEUR VIE.

Nous étions quatre agents venant de la mer à assister à cette réunion. Je veux encore souligner ici que lorsqu'une réunion chrétienne commence,
ON DEVRAIT CONSEILLER AUX PARTICIPANTS DE CONFESSER TOUT D'ABORD LEURS PECHES, PUIS DE PASSER UN MOMENT A LOUER VERITABLEMENT LE SEIGNEUR.

S'il y a un agent de Satan dans l'assistance, cela va rendre sa position très inconfortable, et il devra même s'enfuir pour sauver sa vie. Mais nous nous sentions très à l'aise dans cette réunion, et nous avons même pu exercer notre action. Beaucoup de participants ont commencé à dormir, les cantiques étaient chantés sans puissance, et les

choses allaient de travers.

Le frère Anthony leur avait déjà parlé de moi et, vers deux heures du matin, ils m'ont appelé pour prier pour moi. Dès que je me fus approché de l'estrade, ils commencèrent à invoquer
le sang de Jésus.

Je les arrêtai et je leur dis :
« Ce n'est pas le fait d'invoquer le sang de Jésus qui résoudra le problème. Je suis un membre de haut rang de notre société secrète. Si vous êtes d'accord que vous pouvez me délivrer, je me mettrai à genoux. ».Je n'avais pas prémédité de prononcer ces paroles.


LE SANG DE JESUS EFFRAYE LES DEMONS ET PROTEGE LES CROYANTS. MAIS IL NE LIE PAS LES DEMONS. LES DEMONS NE SONT LIES QUE LORSQUE LE CHRETIEN UTILISE SON AUTORITE ET PRONONCE UNE PAROLE DE COMMANDEMENT.



Ils se mirent d'accord et je m'agenouillai. A ce momentlà une soeur, conduite par l'Esprit de Dieu, cria et dit :
« Si vous n'êtes pas dignes, ne vous approchez pas. » Je suis certain que beaucoup ne comprirent pas ce qu'elle voulait dire. IL EST DANGEREUX POUR UN CHRETIEN QUI VIT DANS LE PECHE DE CHASSER DES DEMONS.

Beaucoup se retirèrent et quelques-uns s'approchèrent pour prier pour moi. Dès qu'ils commencèrent à dire
« Au nom de Jésus », j'entendis une forte explosion au dedans de moi et je tombai à terre. Aussitôt le démon volant qui était en moi entra en action. Je commençai à me déplacer à toute allure sur la poitrine. Ceux qui sont possédés de ce démon volant sont toujours très méchants et très dangereux. Les frères ne voyaient pas ce qui se passait sur le plan spirituel. Je volais à cause de la puissance plus forte qui était dans la salle. Deux puissances opposées se mirent en action et l'atmosphère de la pièce changea. Je me mis brusquement debout et devins très violent, etc. Un démon sortit de moi et entra dans un jeune garçon qui se trouvait là. Il commença à attaquer ceux qui tentaient de me délivrer. Les frères ne perdirent pas de temps avec lui. Ils l'emmenèrent dans les vestaires de l'église, avec d'autres personnes qui étaient effrayées, et ils les y enfermèrent. Le combat continua jusqu'à 7 heures du matin.


J'étais physiquement épuisé et je me calmai. A ce moment-là les frères s'assemblèrent autour de moi et commencèrent à crier :
« Donnez-nous votre nom ! », « Qui êtes-vous ? », etc. Je gardai le silence. Après avoir attendu un long moment, voyant que je ne disais rien, ils furent trompés et crurent que j'étais délivré. Ils prièrent et nous
terminâmes la réunion. J'étais tellement épuisé physiquement que j'eus des difficultés
à marcher et à sortir de l'église. Mais il se passa quelque chose, car dès que je fus sorti de l'église et que j'eus traversé la rue, je retrouvai toutes mes forces physiques.

Certains démons qui étaient sortis sont peut-être revenus en moi.
J'entrai dans une grande colère et je décidai de me venger de cette église. « Ces gens m'ont insulté », me disais-je. A cause de cette insulte, j'étais décidé à retourner à Lagos, à acquérir davantage de pouvoirs, à réunir d'autres sorciers aussi méchants que moi, et à revenir à Port-Harcourt pour me venger sur TOUS les membres des Assemblées de Dieu de Silver Valley.

En revenant chez la femme de mon oncle, je leur dis que je partais immédiatement pour Lagos. Je refusai de me laisser convaincre de rester. Je pris un bus pour aller à la gare routière de Mile 3, où je repris un autre bus pour Onitsha. Mon intention était de m'arrêter à Onitsha, d'y rencontrer un ami, puis de poursuivre ma route vers Lagos. A Mile 3, nous nous sommes mis en route et, en arrivant à Omagwe, au carrefour de l'Aéroport International, j'entendis une voix qui m'appelait par mon nom, dans la langue de mon pays : « NKEM ! » Je me retournai pour voir s'il y avait dans le bus quelqu'un qui me connaissait, mais je ne vis personne. Qui avait pu m'appeler ainsi ?

Seule ma mère m'appelait par ce nom. Tout le monde, y compris dans le monde spirituel, me connaissait sous mon nom d'Emmanuel. Alors que j'étais encore en train de réfléchir, j'entendis une nouvelle fois la voix : « NKEM, VAS-TU ENCORE ME TRAHIR ? »

Soudain, j'ai eu une très forte fièvre. La chaleur qui se dégageait de mon corps était si forte que les autres passagers la ressentaient. L'un d'eux me demanda : « Monsieur, est-ce que vous vous sentiez bien avant de commencer le voyage ? »

Je leur dis que je me sentais bien et que je n'avais même pas eu un mal de tête avant de quitter Port-Harcourt. A Umuakpa, dans Owerri, je m'évanouis dans le bus. Tout ce dont je me rappelle ensuite, c'est avoir vu deux hommes de haute stature et de forte carrure venir vers moi. L'un d'eux se plaça à ma droite et l'autre à ma gauche, sans m'adresser une seule parole. Ils me conduisirent par une route très mauvaise, parsemée de bouteilles brisées et de morceaux de métal. En marchant, ces bouteilles et ces morceaux de métal me provoquèrent des coupures. Je commençai à pleurer mais ces hommes ont continué à ne pas me dire un mot. Nous avons continué et nous sommes arrivés sur une voie express. C'est là que l'un d'eux se mit à parler et dit : « TU ES UN HOMME QUE L'ON RECHERCHE. »

Nous poursuivîmes notre route. Nous nous approchâmes d'un bâtiment de très grandes dimensions, qui ressemblait à un Centre de Conférences. Dès que nous eûmes posé le pied sur le dallage, une voix provenant de l'intérieur dit : « FAITES-LE ENTRER ! »

Ils me firent entrer et disparurent, me laissant seul. Il est difficile d'expliquer ce que je vis à l'intérieur de ce hall, mais je vais essayer de le faire le mieux que je peux. Le hall était bien décoré et tellement immense qu'on avait du mal à en voir les extrémités. Je marchai jusqu'au milieu du hall, et je pus alors en voir l'extrémité. Il y avait une estrade à l'extrémité. Je vis une lune et des étoiles entourant le soleil. Puis je vis un trône. Assis sur le trône, je vis un homme extrêmement beau, dont les vêtements brillaient comme le soleil. Il me dit : « VIENS. » Mais Il resplendissait tellement que je ne pus m'approcher. Chaque fois que j'essayais de bouger une jambe, je tombais.

Je me relevai, essayai encore, et retombai. Soudain, une « lune » sortit du trône où Il était assis et se déplaça le long du plafond, jusqu'à l'endroit où je me tenais. Puis deux mains sortirent de la lune, saisirent ma tête et me secouèrent, retirant mon corps physique comme on retire un vêtement. Et seul resta debout mon être véritable. Les mains plièrent mon corps physique comme on plie un linge, et le laissèrent tomber le long du mur. La lune retourna alors vers le trône, et Celui qui était assis sur le trône dit à nouveau : « VIENS. »


La purification spirituelle
:

Je marchai jusqu'à une certaine place, et Il se leva du trône pour venir à ma rencontre. Il m'enleva les jambes l'une après l'autre, secoua ce qui était à l'intérieur, et les remit en place. Il fit de même avec mes mains et les remit en place. C'étaient en fait toutes les parties de mon corps où la Reine de la Côte avait placé ses pouvoirs. Je me demandais en moi-même qui pouvait être ce personnage, et comment il pouvait connaître les endroits où ces choses se trouvaient. Après cela, Il retourna sur Son trône et me demanda de m'approcher. Dès que je commençai à m'approcher, certains objets se mirent à tomber de mon corps, des écailles tombèrent de mes yeux, etc., mais cela s'arrêta
avant que j'atteigne l'estrade.

«OU TE RENDS-TU ? » demanda-t-il.
Je répondis : « Je vais à Onitsha pour voir un ami. »
Il dit : « OUI, MAIS JE VAIS TE MONTRER CE QUE TU AS DANS TON COEUR. »

Jusque-là, je ne savais absolument pas qui était ce personnage. Mais une chose était certaine : Sa puissance était bien plus grande que toutes les puissances que j'avais pu rencontrer. Il fit un signe à un homme et lui demanda de me montrer ce que j'avais conçu dans mon coeur. Cet homme me conduisit dans une pièce et ouvrit quelque chose qui ressemblait à un tableau noir. En réalité, s'il y avait eu un moyen de m'enfuir, je me serais enfui, car je vis écrit sous mes yeux tout ce que j'avais l'intention de faire contre les chrétiens et contre l'Eglise des Assemblées de Dieu de Silver Valley. L'homme me conduisit à nouveau vers l'estrade et nous quitta. Le personnage descendit de Son trône et me prit par la main. Il me dit qu'il allait me montrer certaines choses.

En y allant, Il me dit : « JE NE VEUX PAS QUE TU PERISSES MAIS JE VEUX TE SAUVER, ET C'EST TA DERNIERE CHANCE. SI TU NE TE REPENS PAS ET SI TU N'ACCEPTES PAS DE ME SERVIR, TU MOURRAS. JE VEUX TE MONTRER LA DEMEURE DE CEUX QUI SONT SAUVES ET CELLE DE CEUX QUI ONT DESOBEI.»

Quand Il eut dit ceci, je sus alors que je me trouvais en présence de """ JESUS-CHRIST """.

Nous entrâmes dans une salle, et Il écarta quelque chose qui ressemblait à un rideau. Je vis le monde entier, les hommes et tout ce qui se passait dans le monde. Je vis à la fois les chrétiens et les non-croyants occupés à leurs affaires.

Nous allâmes dans une seconde salle. Il écarta à nouveau un rideau et je vis un triste spectacle. Des gens étaient enchaînés ! Il me dit que ces gens étaient « LES HYPOCRITES. »« ILS RESTERONT AINSI JUSQU'AU JOUR DU JUGEMENT. »

Nous allâmes dans une troisième salle. Il écarta un rideau et je vis de nombreuses personnes qui portaient des vêtements blancs et qui se réjouissaient. Cette fois, je Lui demandai : « Qui sont ceux-ci ? » Il dit : « CE SONT LES RACHETES QUI ATTENDENT LEURS RECOMPENSES. »

Nous nous rendîmes dans une quatrième salle, et ce que je vis était très effrayant.

Cher lecteur, il est difficile de le décrire. Cela ressemblait à une cité toute entière en feu. L'ENFER EXISTE ET C'EST QUELQUE CHOSE DE TERRIBLE. Si l'on vous a fait croire que l'Enfer et le Ciel sont seulement sur la terre, et qu'il n'y a rien après la mort, sinon un total anéantissement, vous feriez mieux de réaliser, tant que vous êtes vivants, QUE L'ENFER EXISTE REELLEMENT ET QUE LE CIEL EXISTE REELLEMENT. Il n'est pas étonnant que Jésus, lorsqu'Il était ici sur terre, ait averti les hommes en ce qui concerne l'Enfer. Je le répète, l'Enfer existe et c'est un endroit terrible. Je Lui demandai : « Qu'est-ce que cela ? » Il me répondit : « C'EST LE LIEU QUI A ETE PREPARE POUR SATAN ET POUR SES ANGES, ET AUSSI POUR CEUX QUI ONT DESOBEI. »

Puis Il nomma ceux qui ont désobéi, comme il est écrit dans Apocalypse 21:8 :
« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre : cela, c'est la seconde mort. »


Nous allâmes dans la cinquième salle, et lorsqu'il écarta un rideau, ce que je vis ne peut être caractérisé que par ce mot : GLORIEUX ! C'était comme si nous regardions du haut d'une montagne. Je vis une CITE NOUVELLE. La ville était immense et magnifique. Les rues étaient en or. Les bâtiments ne peuvent se comparer à rien de ce qui existe dans notre monde. Il me dit : « C'EST ICI L'ESPERANCE DES SAINTS. VEUX-TU Y ALLER ? »

Je répondis aussitôt : « Oui. » Ensuite, nous retournâmes jusqu'au trône et Il dit : « VA TEMOIGNER DE CE QUE J'AI FAIT POUR TOI. »

Il me conduisit à nouveau dans une autre salle. Il écarta un rideau, et je vis tout ce qui allait m'arriver pendant mon voyage à Onitsha et à Lagos, et comment Il me délivrerait
finalement. Après cela, Il me dit : « NE CRAINS RIEN. VA, JE SERAI AVEC TOI. » Il me conduisit à l'extérieur du hall et disparut. Je m'éveillai dans un lit, dans la maison d'un inconnu. Je criai. L'homme et sa femme sortirent de leur chambre. Ils jetèrent d'abord un coup d'oeil, puis entrèrent.

« Pourquoi suis-je ici ? »

L'homme raconta alors comment je m'étais évanoui dans un bus et comment ils m'avaient transporté jusqu'à la cathédrale catholique d'Owerri. Ils avaient appelé un docteur qui était venu et qui, après m'avoir examiné, avait dit que mon pouls était normal, et qu'ils devaient attendre pour voir ce qui allait se passer. Le docteur leur donna l'assurance que j'allais revenir à moi. L'homme me transporta alors chez lui dans sa voiture, et il attendit. Il m'avoua aussi qu'il n'avait jamais su pourquoi il avait cru le docteur, ni pourquoi il avait pris la responsabilité de m'emmener chez lui. Ils me demandèrent mon nom et mon adresse. Je les leur donnai, puis je restai tranquille, et je ne leur racontai rien de mon expérience. Je restai paisiblement deux jours chez cette aimable famille. Puis l'homme et sa femme me conduisirent à la gare routière d'Owerri, où je pris un bus pour Onitsha.

Tout ce que le Seigneur m'avait montré d'avance concernant mon voyage se réalisa. Je pris un autre bus pour Lagos. Cette nuit-là, le Seigneur me parla et me demanda de quitter lagos dès le lendemain matin, avant toute autre chose. J'obéis et quittai Lagos pour Port-Harcourt le lendemain matin. Je me demande souvent pourquoi le Seigneur a sauvé un homme tel que moi. Un homme tellement méchant et destructeur, un agent de Satan. J'ai trouvé la réponse en ces paroles : DIEU EST AMOUR. Vraiment, Dieu est Amour !

dimanche 1 janvier 2012

Terrassé par Jésus

L'histoire que vous allez découvrir va vous étonner. C'est l'histoire d'un homme qui vouait à Jésus une haine viscérale et qui était animé d'une rage meurtrière contre l’Église. Mais gloire à Dieu, il fut terrassé par la puissance de Jésus. Lisez l'histoire de la rencontre de Saul de tarse avec Jésus, elle nous révèle l'amour du Seigneur pour chacun de nous et Sa puissance irrésistible.

"Cependant Saul, respirant encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur, se rendit chez le souverain sacrificateur,

et lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s'il trouvait des partisans de la nouvelle doctrine, hommes ou femmes, il les amenât liés à Jérusalem.

Comme il était en chemin, et qu'il approchait de Damas, tout à coup une lumière venant du ciel resplendit autour de lui.

 Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait: Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu?

 Il répondit: Qui es-tu, Seigneur? Et le Seigneur dit: Je suis Jésus que tu persécutes. Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.

Tremblant et saisi d'effroi, il dit: Seigneur, que veux-tu que je fasse? Et le Seigneur lui dit: Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire.

Les hommes qui l'accompagnaient demeurèrent stupéfaits; ils entendaient bien la voix, mais ils ne voyaient personne.

 Saul se releva de terre, et, quoique ses yeux fussent ouverts, il ne voyait rien; on le prit par la main, et on le conduisit à Damas.

Il resta trois jours sans voir, et il ne mangea ni ne but.

Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision: Ananias! Il répondit: Me voici, Seigneur!

Et le Seigneur lui dit: Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la droite, et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse.

Car il prie, et il a vu en vision un homme du nom d'Ananias, qui entrait, et qui lui imposait les mains, afin qu'il recouvrât la vue. Ananias répondit:

 Seigneur, j'ai appris de plusieurs personnes tous les maux que cet homme a faits à tes saints dans Jérusalem;

et il a ici des pouvoirs, de la part des principaux sacrificateurs, pour lier tous ceux qui invoquent ton nom.

Mais le Seigneur lui dit: Va, car cet homme est un instrument que j'ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d'Israël".

Ce récit a-t-il produit quelque chose en vous ? Arrêtez de vous battre avec Dieu car nul ne peut Lui résister en face. Ouvrez Lui simplement votre cœur et consacrez Lui votre vie, car Son amour pour vous est grand.

vendredi 16 décembre 2011

Aziza : Ma rencontre avec Jésus

C'est toujours une grâce et une joie de pouvoir dire ce que Dieu a fait dans mon cœur. Je suis née au Maroc. Je suis issue d'une famille musulmane, pratiquante, modérée. J'ai eu la chance de voir ma mère parler avec Dieu et je pense que cela m'a donné la foi.
A l'âge de dix ans, ma mère mourut et ce fut un drame pour moi. Mais en même temps, je compris que sur la terre on n'est pas éternel et qu'on peut partir du jour au lendemain. Bien sûr, au début, même si je croyais en Dieu, je me suis vraiment révoltée. J'en ai voulu à Dieu parce qu'il avait pris ma mère. Mais le temps a passé, et je me suis souvent posé la question : « Et toi, Aziza, le jour où tu vas mourir, tu vas partir où ? Ta mère est morte. Tu penses qu'elle est auprès de Dieu… » (parce que je pensais que ma mère était auprès de Dieu comme tout enfant).
J'avais vraiment envie de mourir moi aussi et partir avec elle. Pas me suicider, mais je me disais que la vie n'a pas de sens. 

En grandissant, j'ai vu aussi que dans mon cœur, il y avait le péché et je ne savais pas comment faire pour m'en débarrasser. Je savais que j'étais pécheresse et qu'un jour je devais comparaître devant Dieu. Je savais dans mon cœur, qu'après la mort, on rencontrait Dieu, que l'on ait vécu avec ou sans Lui.
A l'âge de 22 ans, j'ai commencé à pratiquer l'Islam : le Ramadan, la prière : essayer de faire le bien. Cela n'a rien changé dans mon cœur, n'a pas transformé mon âme, ne m'a apporté ni joie, ni certitude du salut. Plus je pratiquais, plus j'avais la conviction que j'étais pécheresse, loin de Dieu. C'est là que le tourment a commencé dans ma vie, le tourment spirituel. Je me disais, « Je pratique et je ne suis pas sûre de mon salut ! » J'étais malheureuse, angoissée, jusqu'au jour où Dieu a mis sur mon chemin quelqu'un qui m'a parlé de son amour, en la personne de Jésus-Christ.
Bien sûr, en tant que musulmane je pensais que Jésus était pour le monde occidental et que Mahomet était pour les musulmans. Pour moi, Jésus était un prophète, quelqu'un de très bien mais je n'avais aucune relation avec lui. Je ne pouvais pas en avoir une. Un jour où j'étais en train de prier en arabe, j'ai entendu au fond de mon cœur une voix qui n'était pas audible mais qui me disait « Tu oublies Jésus ». J'étais vraiment secouée. Cela se répétait toutes les fois où je voulais prier. Cette voix me disait : « tu oublies Jésus ».

Un jour quelqu'un m'a donné une Bible. Je ne l'ai pas lue, je l'ai mise de côté. La personne qui me l'avait donnée m'en a alors offerte une autre. Un jour où je n'avais rien à lire, j'ai commencé à lire la Bible, pour m'occuper. J'ai commencé par la Genèse. J'ai de suite senti que c'était vraiment la Parole de Dieu. Dieu est un Dieu d'ordre. Il explique qui il est, qu'il a créé la terre. Je me suis dit : « Je ne sais si la Bible est vraiment pour moi, mais ce que je lis me touche beaucoup. » Je continuais à faire ma prière musulmane. Mais un jour, dans le désespoir, dans un cri du cœur, j'ai demandé à Dieu : « Montre-moi si Jésus est vraiment le Sauveur de l'humanité, si vraiment il est mort pour mes péchés, si vraiment il a donné sa vie pour moi, s'il est vraiment ressuscité ! Je ne veux pas seulement lire ou entendre des témoignages. Je veux vraiment avoir une révélation de ta part !».
A cette époque, la seule chose qui comptait pour moi c'était la vie éternelle, savoir où j'allais passer l'éternité. C'était plus que vital, c'était une angoisse, plus qu'une recherche. Quand je priais, j'étais en pleurs.
Trois jours après, un monsieur m'a invité à l'accompagner dans un lieu où l'évangile était prêché. Quand je suis rentrée dans cette église, j'ai senti une puissance.
Maintenant que je suis chrétienne, je peux dire que c'était le Saint-esprit qui me saisissait. Le prédicateur parlait de Jésus, il dit : « Jésus est venu : Il a donné sa vie pour l'humanité afin que quiconque croit en Lui, ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». C'était pour moi comme une révélation. J'ai de suite compris que réellement j'avais besoin d'être sauvée et que mon salut était dans ce sauveur qui est Christ. Et ce Christ était ressuscité. Il n'était pas resté sur une croix, il n'était pas une statue, une image, un prophète. Il était plus qu'un prophète. Il était vraiment Dieu lui-même venu habiter parmi les hommes. Il a donné sa vie pour les hommes. Il est ressuscité pour sauver les hommes.

Aujourd'hui, je peux dire que j'ai la certitude de mon salut. Avant, j'étais angoissée parce que je ne savais pas où j'irai après la mort. Maintenant, j'en ai la certitude. Ce n'est pas une prétention. J'ai dans mon cœur la certitude que le jour où je mourrai, je verrai Dieu. Cela a commencé par la mort de ma mère mais cela a fini par mon salut et par la vie éternelle. Je bénis Dieu parce qu'aujourd'hui je marche auprès de Lui. Il tient ma main !

Aziza : Mariée, mère de 2 enfants

dimanche 13 novembre 2011

VOICI MON TÉMOIGNAGE DE CONVERSION DE LA MAGIE ET DE LA ROSE CROIX A JESUS

Je suis un ex-agent du diable, car pendant longtemps, dans ma vie, je fus membre de l'ordre de la Rose croix AMORC (septième degré du temple), du Mahikari, du Martinisme, de la Plume d'Inde, l'enseignement de Vahali, etc..

La Bible dit: "Dites à ceux qui ont le cœur troublé, prenez courage, ne craignez point; voici votre Dieu, la vengeance viendra, la rétribution de Dieu; il viendra lui-même, et le sauvera". Esaïe 35,4.

Comme personne ne pouvait me parler réellement de ce Dieu bon pendant les années soixante dix, j'ai choisi la voie de l'égarement, en m'initiant à la magie. Car mon âme était réellement troublée au fond de moi!

Ce qui va suivre vous touchera.

Je suis né pendant les années des indépendances de l'Afrique, dans une famille impliquée grandement dans la sorcellerie.

Juste après l'indépendance de mon pays (le Cameroun), mon père mourait mystérieusement : étant parti de chez lui un matin pour le service, à quinze heures(15H), la police venait chercher ma mère pour identifier le corps de son mari qui était méconnaissable à cause de la putréfaction.

Cette façon de mourir traumatisa ma famille tant maternelle et paternelle.

Ainsi nous fûmes, toute notre vie, tourmentés par les forces des ténèbres. Je fus scolarisé. J'étais très intelligent à l'école. Mais à douze ans, je fus atteint de démence qui bascula toute ma vie.

Pour moi, c'était une étape difficile et une épreuve que je ne saurais oublier. Car toute ma famille, ma mère, mes soeurs et moi allions de féticheur à féticheur,... Je ne vivais que dans des interdits (.) Tout cela pour obtenir de la protection contre les puissances des ténèbres!

A quinze ans, je commençai moi même à pratiquer la magie. Premièrement entre amis, à l'internat, puis chez certains magiciens noirs.

Devenu grand, je suis passé de la magie noire à des sociétés initiatiques comme la Rose Croix...

Malgré ces pratiques magiques et rosicrucienne, pendant trente ans, rien ne marchait dans ma vie, du point de vue financier, académique et social.

Ecclésiaste dit: " il y a un temps pour toute chose sous les cieux (...) un temps pour pleurer, un temps pour rire, un temps pour se lamenter (.)

Un jour, je dormais paisiblement sur mon lit, dans un profond sommeil.

Dans un songe, je me suis vu, moi un païen, dans une église qui n'était ni catholique, ni protestante. C'était une de ces églises où les chrétiens mettent la chaire de la prédication. Et la voix d'un homme invisible me dit: agenouille toi, car le Seigneur arrive".

Ma réponse dans le songe fut spontanée: je ne le ferai que devant le Seigneur. Mais cet homme me pressa par l'épaule gauche et je me suis mis à genou.

Regard fixé vers la toiture de l'église, je vis une boule blanche-laine, de petite taille, qui descendait du ciel. Elle faisait un mouvement giratoire de bas vers le haut et de haut vers le bas. Plus elle descendait, plus elle grandissait !

Quand elle atteignit le niveau de mes yeux, premièrement je constatai cinq anges blancs à gauche et cinq autre à droite. Quand ceux de gauche montaient, ceux de droite descendaient. C'est ce qui expliquait la blancheur de cette vision et le mouvement circulaire.

Deuxièmement, en fixant le regard au milieu de la boule, je vis le Seigneur Jésus Christ qui me tendit sa main; quand je voulus la prendre, je constatai qu'un mûr noir d'un mètre nous séparait.

Ce fut en 1981. Et moi, toujours dans l'occultisme, j'évoluais tout bonnement!

Mais cette vision bouleversa ma vie, car je commençais à me poser des questions sur l'ultime sens de mon existence terrestre.

En 1986, lors des mes pérégrinations de la recherche du sens de la vie, je croisai un homme de Dieu qui m'amena dans une église du réveil : c'était l'Assemblée de Dieu de Kikwit3.

Je fis encore une seconde expérience avec le Seigneur, à travers une prédication de l'homme de Dieu, le pasteur de cette église.

Il avait prêché, ce jour là, sur l'intimité de l'homme avec son Dieu.

Avant de dormir, j'ai prié tel qu'un véritable chrétien ne pourrait le faire ! Et je m'endormis!

En songe, je me vis ciel. Un ange de l'Éternel, vêtu de rouge m'apparut. J'allais m'agenouiller devant lui, quand il me dit que je suis son compagnon et il m'interdit de le faire.(Apocalypse 19,10)

Je fis l'étalage de mes souffrances à cet ange: la sorcellerie qui me combattait, mon célibat, le blocage dans les études, le blocage dans les voyages, et ma mauvaise santé.

Il me saisit par le talon, et du coup nous nous retrouvâmes devant le trône du Seigneur Jésus christ. Nous fûmes comme des fourmis devant les orteils du seigneur. Et mon ange intercédait en ma faveur au près du Seigneur, comme dans le livre de Job(Job33, 22 à 24).

Au début, ma vie chrétienne fut charnelle, car je vagabondais de gauche à droite, d'une église à une autre, me mettant toujours à critiquer les enseignements des uns et des autres.

Mais un jour, je fus victime d'une très longue maladie: la fièvre typhoïde. elle dura neuf mois. La maladie était si grave que mes intestins commencèrent à se perforer.

Finalement, un jour,vers 17 H, je sentis la mort qui venait me surprendre. Alors j'ai pensé à la puissance de Jésus Christ en invoquant son nom. Et cet esprit m'a libéré, aussitôt. Ce jour là, seul dans ma chambre et sur mon lit de malade, le jeune homme de 33 ans que j'étais prit la résolution de s'attacher définitivement à Jésus Christ!

Je suis allé moi même à l'église de Réveil. Les frères manifestèrent un grand amour envers moi. J'ai eu plusieurs séries de délivrances dans ma vie spirituelle.

J'ai commençé à servir Dieu avant tout comme intercesseur, puis comme gagneur d'âmes; après j'ai été un évangéliste de feu, pendant six ans, au point où je suis allé évangéliser les pygmées en pleine forêt équatoriale, pendant six mois.

Il y a de cela trois ans, j'exerce le ministère pastoral à plein temps.

Aujourd'hui dans le Seigneur, je suis marié à une très charmante et belle femme; j'ai un bachelor degree en théologie et je suis aussi un ingénieur concepteur en informatique

lundi 5 septembre 2011

Jean-Michel: Ma rencontre avec Christ

Je m'appelle Jean-Michel. Je suis né dans une famille hétérogène. Ma mère était une de ces nombreuses croyantes déçues du catholicisme. Mon père athée convaincu et anticlérical ne serait entré dans une église que pour y entasser les chaises et y mettre le feu.
Ces “petites” divergences d'opinions mises à part, mes parents s'adoraient. Cet amour réciproque leur a permis de surmonter le rejet de leurs deux familles, et les difficultés financières.

Mon père, qui était manoeuvre dans une fonderie, élevait des poules et faisait du jardinage après le travail. Ma mère s'occupait de la maison, des conserves, de la couture. Chacun apportant au foyer ce qu'il pouvait, je n'ai jamais perçu les difficultés de notre vie. Il est vrai que dans ces années cinquante, il y avait peu de publicité, comme nous la connaissons maintenant, et donc, peu de tentations à acheter des objets dont on n'avait pas l'usage quotidien.

Jusqu'à l'âge de dix ans, je n'avais jamais entendu parler de Dieu. J'ignorais même qu'il puisse exister. Ce mot n'était utilisé que par mon père, sous forme de juron, auquel ma mère répondait toujours d'un air navré : “Germain, pas ça, s'il te plaît”.

Puis, un jour, l'atmosphère a brusquement changé. Ma mère est retournée à la messe, et m'a inscrit au catéchisme. J'ai alors découvert, émerveillé, qu'il existait un Dieu, tout puissant, créateur de l'univers. Le peu qu'on m'a alors enseigné du Père et de son Fils a bousculé ma vie d'enfant de douze ou treize ans. Vraiment un tel Dieu méritait qu'on lui consacre sa vie.
C'est ainsi que je suis devenu un enfant de choeur, et que le projet de venir prêtre est né en moi. Mais à l'âge où l'appétit sexuel s'éveille, la question du célibat des prêtres s'est imposée à moi et m'a conduit à chercher, dans les Ecritures, ce qu'il en était exactement. J'ai alors découvert le conseil de l'apôtre Paul aux habitants de Corinthe : “Je pense qu'il est bon pour l'homme de ne pas toucher de femme. Toutefois à cause des occasions d'inconduite, que chacun ait sa femme et que chaque femme ait son mari”. (I Cor 7:1/2). Ce conseil m'est apparu tellement judicieux que je me suis marié jeune (21 ans à peine) et que je savoure chaque jour le bonheur d'un mariage dans le Seigneur.

Plusieurs années ont passé. Rien de spécial ne s'est passé dans ma vie. Je veux dire par là que ma vie de tous les jours, ponctuée par des actes religieux effectués avec sérieux, n'a pas été modifiée en profondeur. A part, peut-être, un sentiment de grande fierté que j'éprouvais lorsque je servais la messe à la cathédrale. Pour le reste, j'étais toujours le même. Mes défauts n'avaient pas diminué. Une timidité maladive a même fait son apparition. Elle est devenue tellement puissante que la terre se dérobait bien souvent sous mes pieds. Elle me rendait tellement malade que plus d'une fois, je dus me coucher plusieurs heures pour retrouver mon calme. Comme pour faire écho à cette timidité excessive, une grande violence sortait de moi lorsque j'étais excédé. J'étais alors capable de me déchaîner. Je crois que j'aurais pu aller jusqu'à tuer.

Ma mère, quant à elle, essayait sincèrement de vivre sa vie chrétienne. Elle se montrait patiente avec mon caractère difficile, aussi bien qu'avec les jurons de mon père ou ses excès de table. Mais sa caractéristique principale était l'inquiétude. Quelques minutes de retard au retour de l'école, et je la trouvais en larmes, blanche comme un linge.
Un jour, sa vie a basculé, sans que je puisse savoir pourquoi. J'ai remarqué que son visage était plus serein, sa voix plus douce, sa patience plus grande. Surtout, son inquiétude a été transformée en une sérénité tout à fait inexplicable. Curieusement, elle a cessé de fréquenter la messe, mais disparaissait le dimanche matin. Il faut croire que ma propre foi n'était pas très assurée, car à partir de ce moment là, j'ai fréquemment accompagné mon père à la pèche au lieu d'aller servir la messe. C'est également à cette époque que mon frère aîné m'a appris à fumer.

Lors d'une discussion avec ma mère à ce sujet, elle me raconta, les larmes aux yeux, qu'elle avait rencontré Jésus. Il l'avait libérée de l'inquiétude. Elle m'incita à le rechercher, car Il est toujours vivant, plein d'amour, et Il désire rendre libre et heureux tous ceux qui veulent s'approcher de Lui. Ma réaction fut assez violente. Je tournais en dérision tout ce qu'elle me disait. Curieusement, alors que je me vantais d'avoir l'esprit ouvert à toutes les religions, j'étais complètement fermé à toutes ses tentatives pour me faire connaître ce qu'elle vivait.
Il lui fallut beaucoup de persévérance, voire de ténacité, pour m'attirer à une réunion d'évangélisation, un vendredi soir. Assis sur ma chaise, l'air boudeur, je ruminais mon amertume de m'être laissé piéger, en attendant que la réunion commence. Cependant, j'ai immédiatement réalisé que l'atmosphère était très différente que celle qui régnait dans les offices auxquels j'avais l'habitude d'assister. Les gens avaient l'air heureux de se voir. Ils s'embrassaient, parfois même bruyamment. Cela me paraissait très étrange, beaucoup plus proche d'une réunion entre copains que d'un office religieux.

J'étais donc dans cet état d'esprit lorsqu'un homme en civil invita l'assemblée à s'asseoir, et à chanter. J'ai toujours aimé chanter. Alors je me suis assez facilement laissé entraîner à suivre ces petites mélodies entraînantes qui portaient des paroles simples parlant de Jésus. Un de ces petits choeurs proclamait sur un air joyeux “Oui, nous marchons tout joyeux vers les cieux …”

Puis, l'officiant a demandé à quelqu'un de prier. Une voix d'homme s'est faite entendre dans l'auditoire. J'étais stupéfait. Visiblement, cette prière n'était pas une prière récitée, comme j'en connaissais, mais sortait spontanément, avec des mots ordinaires, du coeur d'un homme dans la foule.

Les choses ont commencé alors à se compliquer singulièrement. Lorsque, de nouveau, des chants ont retenti, j'ai été comme saisi par une puissance inconnue qui me clouait sur ma chaise. Puis un homme, dont je ne garde aucun souvenir précis, a parlé de je ne sais quoi. Combien de temps cela a-t-il duré ? aucune idée. J'étais immobile, comme figé hors du temps, pénétré par une sensation d'amour qui m'arrachait d'abondantes larmes. J'ai, pendant ce temps, réalisé que j'étais un pécheur, malgré la haute estime que j'avais de moi-même. J'ai compris combien mes péchés attristaient Dieu. J'ai ressenti dans tout mon être, que Jésus, dans son amour, me pardonnait, sans me faire de reproche. J'ai pris conscience de cet amour infini qu'Il éprouve pour moi et pour chacun des hommes. Je réalisais que son seul souhait était que je lui confie ma vie. Cet amour m'a envahi d'une façon si puissante que je tremblais de tous mes membres et ne pouvais arrêter mes larmes de couler.

Ce n'est que le froid de la nuit, les bruits de la rue, les véhicules passant à côté de moi, qui me firent revenir dans le temps présent. J'avais, sans aucun doute, vécu un moment d'éternité, car je n'avais aucune notion du temps qui s'était écoulé. En tout cas, j'étais devenu quelqu'un d'autre. L'amour de Jésus pour moi avait complètement bouleversé ma vie. Je savais que je ne pourrais plus jamais vivre comme je l'avais fait jusqu'à présent.

Après m'être couché, ce soir là, j'ai repensé à ce que l'on m'avait appris au catéchisme. Il s'est alors passé en moi quelque chose d'étrange. C'était comme si Dieu répondait lui-même à mes questions. Mais alors, Marie, le purgatoire, la confession, l'eucharistie, la prière pour les morts…??

Lorsque je me suis réveillé le lendemain matin (j'allais à l'école le samedi), je savais, avec une certitude absolue, ce que la Bible enseigne sur ces sujets. Tout était clair, précis, net. Cela ne souffrait aucune discussion, même si cela ne correspondait pas avec ce que j'avais appris.
Sur le chemin de l'école, j'ai machinalement cherché mon paquet de cigarettes. J'en ai sorti une, l'ai portée à ma bouche. Mais au moment de l'allumer, une question a bondi avec force dans ma tête : “Es-tu sûr de vouloir être esclave du tabac toute ta vie ?”. Sans réfléchir, j'ai jeté immédiatement cigarettes et briquet. Je n'ai plus jamais été asservi au tabac. Cette liberté dure toujours, car Dieu nous affranchit réellement.

Quelques mois plus tard, ma vie de tous les jours avait déjà réellement changé. Je n'étais plus le même. Moins timide, plus calme, plus patient. On m'avait prêté un petit fascicule de la série “Vérités à connaître”, écrit par le pasteur Clément Lecossec, sur le baptême du Saint Esprit. Je croyais déjà à sa puissance, car je l'avais expérimentée. Ce jour là, tout simplement, alors que je répandais mon coeur devant Dieu, le Saint Esprit a rempli ma bouche d'un langage que je ne connaissais pas. Un flot de paroles sortait de mes lèvres, alors que des larmes coulaient de mes yeux et que l'amour de Jésus emplissait mon coeur.
Cher ami, plus de trente cinq ans sont passés depuis cette période. Pas une seule fois, je n'ai regretté d'avoir donné mon coeur à Jésus. Dans la joie, dans la tristesse, dans le deuil, sa présence est en moi et son amour me remplit. Je ne suis cependant pas extraordinaire. Des milliers font chaque jour cette rencontre qui bouleverse leur vie.

Qui que vous soyez. Quels que soient votre âge et votre condition sociale. Quels que soient vos besoins, Jésus, le Christ, le vivant, est prêt à vous rencontrer, si vous le souhaitez. Il a tout accompli sur la croix du calvaire pour que vos fautes passées soient pardonnées. Il a suffisamment d'amour pour vous en réserve pour inonder votre vie jusqu'à la fin. Une seule chose est nécessaire maintenant. Trouvez un endroit tranquille, fermez les yeux et dites à haute voix et de tout votre coeur : “Seigneur Jésus, je crois que tu es le fils de Dieu. Je crois que tu es mort pour le salut de chaque homme, et donc pour le mien. Je décide maintenant d'accepter ce sacrifice pour moi. Je te confie ma vie. A partir d'aujourd'hui je veux t'obéir et jouir de ta parfaite liberté, dans tous les domaines. Aujourd'hui, je proclame que tu es mon sauveur et mon seigneur”.

Il ne vous reste plus qu'à chercher l'adresse d'une église évangélique, quelle que soit sa dénomination, pour partager votre toute nouvelle vie. Il est certain que vous y serez bien reçu, par des gens ordinaires, qui ont fait, à peu de choses prêt, la même expérience que vous et moi. Ils vous aideront à progresser dans la foi en Jésus, à recevoir la pleinitude du Saint Esprit en vous. Cela vous permettra de traverser les bons comme les mauvais moments.
Que Dieu vous bénisse.

Site : jmroger.unblog.fr/ma-rencontre-avec-jesus/

samedi 6 août 2011

J'ai trouvé la paix avec Dieu en venant à Jésus

-Je suis né dans une famille musulmane et ai grandi dans cet enseignement.

-Je connaissais  beaucoup de versets du coran mais je n'avais pas la paix du cœur, car je sentais que je ne connaissais pas Dieu.

-J'avais  faim et soif de Dieu.

-Je voulais savoir qui était réellement Jésus.

-Dieu n'est plus un être étranger pour moi maintenant .

-Je sais aujourd'hui que je suis réconcilié avec Dieu.

-Jésus a comblé réellement le vide.

-J'ai la paix intérieure avec Jésus.

-La religion musulmane ne ma pas réconcilier avec Dieu. La religion musulmane me disait que si je mourais,  Dieu allait peser mes mauvaises actions et mes bonnes actions, pour voir si mes bonnes actions sont plus nombreuses que mes mauvaises actions, afin  me mettre dans son paradis.
 
Alors que Jesus lui dit que nous sommes réconciliés avec Dieu et que pour nous il n'y a plus de condamnation. 

(C'est nous qui ajoutons la suite). A condition que nous repentons de nos péchés et les abandonnons.

"Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8:1).

NB: Pour la version audio, voir le site: conversion-a-jesus.skyrock.com

mercredi 20 juillet 2011

Un algérien devenu pasteur

Des jeunes m'ont parlé d'un Dieu qui était capable de nous aimer, qui était capable d'être près de nous.
 

A l'age de 17ans, je me suis retrouvé dans un gouffre, j'étais profondément attristé, blessé par la vie. Je n'avais aucun avenir. La vie n'avait plus aucun sens, plus aucun but pour moi.
 

J'ai osé croire les paroles d'un jeune garçon, qui m'a dit que la religion n'a rien pu faire pour moi, mais Jésus lui peut le faire.
 

Lorsque je suis rentré dans cette église évangélique, j'ai été saisi par quelque chose de pas palpable. Mais une présence m'a envahi et pour moi je pouvais affirmer et je l'affirme encore aujourd’hui, que c'était la présence de Dieu.
 

Je me suis senti en paix à ce moment là et j'ai compris que la vérité  était-la.
 

Mes parents ne m'ont pas interdit à y aller (à l'église évangélique) puisqu' ils se sont dit y a aucun problème. Aucun danger, si l'islam n'a rien pu faire pour moi ,si les marabouts n'ont rien pu faire pour moi, et si la sorcellerie n'a pas pu me sortir d'affaire.
 

C'est pas Jésus qui prouvait faire quelque chose pour moi.
 

J'ai réalisé que Jésus pouvait devenir mon sauveur.
 

Mon cœur s'est ouvert, j'ai senti ce Dieu d'amour... il a mis sa paix en moi.
 

L'islam est un enseignement, mais rien ne descend sur le cœur.
 

Dieu est venu habiter mon cœur.

Par Jean-Paul Vincent 

Pour la version audio (voir le blog: conversion -a- jesus-Temoignage)